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    Je n'ai besoin de la lumière que lorsque celle ci ne brûle presque plus

    Le soleil me manque seulement lorsqu'il commence à neiger

    Je hais la route seulement lorsque mon chez moi me manque

    Je sais que j'étais bien seulement lorsque je me sens mal

    Fixant le fond de mon verre

    Espérant un jour que je ferai durer un rêve

    Mais les rêves viennent lentement

    Et repartent tellement vite

    Je la vois lorsque je ferme les yeux

    Peut être qu'un jour je comprendrai pourquoi

    Tout ce que je touche meurt sûrement

    Fixant le plafond dans le noir

    Toujours ce sentiment de vide dans mon coeur

    Parce que l'amour vient lentement

    Et repart tellement vite

    Je la vois lorsque je m'en dors

    Mais je ne l'a touche et ne la garde jamais

    Parce que je l'ai trop aimée

    Et je me suis trop précipité

    Je n'ai besoin de la lumière que lorsqu'il commence à faire sombre

    Et cette route semble sans fin parce que mon chez moi me manque

    J'ai besoin du soleil maintenant que le froid arrive

    J'ai su à quel point je l'aime seulement quand elle est partie

    Et je l'ai laissée partir ...

     

    Andy

    31/10/2013


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    Poème de Minimoy

     

    Un manque vital

     

    Une souffrance inqualifiable

    Nourrie chacun de mes jours.

     

    Mon corps hurle ton nom

    Attendant un signe de toi

    Ne crois pas que je vis paisible

    Quand bien même je t'ai peu connu.

    Un lien particulier nous a unis

    Et j'aimerais le retrouver.

     

    Viens ! Je ne veux que ta présence ...

    Inutile d'espérer, j'ai compris

    Tu ne me reviendras jamais.

    Alors comment vivre seule

    L'histoire qu'on aurait dû écrire en paire.

     

     -Minimoy-

    (25/09/13)


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    Ballotée par les vagues comme un bateau ivre,

    Echouée sur le sable, inconsciente vêtue de hardes.

    Promeneur, toi qui est surpris de me voir vivre,

    Dis-moi qui je suis, d'où je viens, l'astre me darde.

     

    Est-ce un rêve, une réalité, vêtements mouillés,

    ma robe blanche ne cache plus ma nudité.

    L'homme ne reste pas dans l'attente d'un mirage,

    Aides moi, à me lever, je suis qui ? Quel présage.

     

    Une main ferme me soulève de la plage,

    Me remet doucement sur mes pieds, mais ils se dérobent.

    Gentiment il me fait asseoir loin des vagues du rivage,

    Enlève sa cape, me couvre de celle-ci, la chaleur m'enrobe.

     

    Je lève la tête et regarde autour de moi, l'air iodé je le hume,

    Un cheval Bai attend patiemment sur le bord de la plage.

    Des débris de bois sont ramenés balotés par l'écume

    L'homme regarde au loin une barcasse flotte, sans âge..

     

    J'ose le regarder, sa chevelure de jaï boucle sur son front altier,

    Des yeux bleus comme le ciel lorsque l'été est sous les rayons de Râ.

    Me soulevant doucement il se hisse avec moi sur son destrier,

    Où allons nous ? Qui suis-je ? Je viens d'où,

    Mais tout reste un mystère, qui saura ?

     

    Morganne, 22 septembre 2013 _ ill. tirée du net

     

    Une fille sur la plage par Morganne


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    Les arbres étaient sombres, le ciel gelé,

    La lune pleurait de ses larmes argentées

    Et les cendres d'un feu bien qu'illusoire

    Embaumaient mon âme d'une triste histoire.

     

    Je regardais ma vie d'un simple mensonge,

    Vie sans tristesse mélancolie ni rancœur,

    Damnant la vérité qui me ronge,

    Une vie  remplie de mille pleurs.

     

     A quoi bon s'acharner contre une mer déchaînée,

    Une tornade, un orage ou un souffle coupé ?

    Alors  pourquoi empêcher une simple existence,

    D'abréger enfin à jamais ses souffrances.

     

    Souffrances béantes marquées au fer rouge,

    Qui s'ouvrent et se ferment encore et toujours

    Sans répits je saigne des flots de l'amour,

    De l'amitié, du désespoir ces malheurs qui ne bougent.

     

    Eh ! Sors de ta tombe bonheur éphémère

    Je creuse à la pelle dans mon cœur-cimetière

    Pour retrouver tes cendres ancrées dans la pierre

    Pour retrouver un sourire enfin sur mes lèvres.

     

    24/09/2013


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    Je regarde fixement le monde extérieur

    Et je me demande si la Terre-Mère survivra

    J'espère qu'un jour l'humanité arrêtera d'abuser d'elle

    Après tous il n'y a que nous

    Et nous continuons de nous battre pour vivre

    Tout en regardant nos erreurs se répéter

    Sans cesse...

     

    Je regarde le soleil se coucher comme chacun d'entre nous

    Prier pour que l'aube nous apportera un signe

    Un meilleur endroit pour ceux qui viendront après nous

    Parce que je ne suis qu'un rêveur

    Et je passe ma vie à rêver

    Des rêves des jours meilleurs

     

    Et peu importe

    La puissance supérieure peut être Allah ou Jésus Christ

    Sans l'aide de chacun il y a peu d'espoir pour nous

    Si seulement nous pouvions trouver la sérénité

    Ce serait bien si nous vivons à l'unisson

    Quand est ce que toute cette colère, cette haine

    Et ce sectarisme disparaîtront ?

     

    Andy

    10/08/2013


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