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    Printemps solitaire

     

     

     

    Insidieusement la nouvelle saison s'est installée dans sa douceur printanière

     Semant à toute volée ses graines voyageuses pour oublier l'hiver

    Les arbres fruitiers se sont habillés de fleurs éphémères

    Les prés d'un coup de pinceau ont revêtus leur tendre verdure

    Les oiseaux se sont mis à siffler à tue -tête dans un écho par retour

    Les hirondelles sont arrivées fendant l'air à coups de ciseaux

    Aux sifflements stridents invitant à un hymne à la joie

    Les nids s'animèrent d'allers et retours en vu de futures couvaisons

    Tout était en place pour remplir les cœurs de lumière et de renouveau

    Le soleil lui aussi dans cette féerie déployait ses lumineux rayons

    Ce décor incitait à ; sentir, danser ,chanter ,aimer la vie sans restriction

    Mais le printemps ne savait pas lui ... que ce spectacle ne serait pas au diapason

    Des regards admiratifs de l'humain qui derrière sa fenêtre jubilait dans sa prison,

    Dorée pour certains noire pour d'autres dont l'entassement engendre la déraison

    Mais le printemps ne savait pas ...qu'un minuscule virus tueur

    Anéantirait la ferveur printanière de ce cycle perpétuel et démonstrateur

    Dame nature dans ce silence assourdissant poursuit sa floraison épanouissante

    Que l'activité humaine outrancière impose à la disparition décadente

    ****

    Saurons nous dans «  l'après  »tirer leçon de ce dramatique épisode !!

    Car si le printemps lui ne savait pas que nous étions dans la soumission

    D'un fléau privant de toutes libertés une population

    Ne retombons pas par automatisme dans « l'avant »destructeur.

    Réfléchissons intelligemment sur ce que nous savons maintenant

    Face à cette épreuve réveillons-nous !!; et nous pourrons re fredonner « les mots bleus »

     

    nini

     

     

     

     

     

     


    1 commentaire
  • J'avais égaré ma plume

    Elle n'avait plus rien à écrire.

    J'avais égaré ma plume,

    Où était elle, je ne saurais le dire.

     

    J'ai égaré le temps

    Je ne l'ai pas vu filé,

    J'ai égaré le temps,

    Le filou s'est échappé.

     

    Je m'étais perdue,

    Je ne le savais pas,

    Je m'étais perdue

    Je retrouve mes pas.

     

    Ma plume m'a retrouvé

    Elle me chatouille l'esprit,

    Ma plume m'a réveillé

    Ces mots, je vous les dédie...

     

    Sans titre

     

    Jolana


    2 commentaires
  • L’Oasis de l'Esprit   // Imparfaitlibre.

    • L’esprit pour se soustraire au mal qui le tenaille,
      Invente un Univers qu’il garde en souvenir ;
      Un horizon lointain sans ombre ni grisaille
      Éclairant sa pensée où meurt son avenir.

      Dans cet enchantement il cultive le monde
      Reflétant les couleurs d’un être libéré ;
      Il jardine les prés qu’une rivière inonde
      Et sème son ego dans un futur ambré.

      L'espoir entre ses mains, inébranlable, il pense ;
      « Mais en ce lieu fleuri poétisant mes yeux,
      Il manque encore un pic, un sommet d’espérance
      Pour toucher les éclats d'un soleil radieux !».

      Soudain un doux refrain agrémente la brise,
      Terminant sa chimère au décor cristallin.
      Où donc est cet oiseau dont le chant hypnotise
      Celui qui par raison refuse son déclin ?
    •  
    • Sans le vouloir il vit l'errance d'un voyage
      Qui le mène partout en le gardant ici,
    • Son corps devient alors l'infini paysage
    • Teintant son cœur des spleen d'un néant adouci.

    • (Droits d’auteur réservés)

      IMPARFAIT
      (24/03/2011 corrigé pour ici le 25 janvier 2020)
    •  (Pour ne pas oublier L)

    2 commentaires
  •  

    Écoute le temps,

    Qui nous revient en écho,

    Boomerang d'hier !

     

    Écoute le temps,

    Qui nous revient en écho,

    Esprit d'aujourd'hui ?

     

     

    Écoute le temps,

    Qui nous revient en écho,

    Murmurant "demain"...

     

     

    (Pour ne jamais rien oublier d'hier, d'aujourd'hui et de demain)

     

     


    6 commentaires
  •  

    "Si je n'avais plus qu'une heure à vivre "

     j'irai applaudir"les Comédiens "

    Me distraire "Comme ils disent"

    Pour effacer "Mes emmerdes "

    Qui me collent à la peau

    Mais "Non je n'ai rien oublié"

    En revoyant le passé" Sur ma vie"

    Quand je  vivais"La bohème"

    et"Hier encore" j'avais vingt ans

    "Je m'voyais déjà"en haut de l'affiche

    grignotant la vie sans me poser de questions

    "Je n'ai pas vu le temps passé"

     "Et pourtant"Il faut savoir" 

    que" Désormais "s'en va "la jeunesse "

    alors "Viens au creux de mon épaule"

    vite" Emmenez moi" car"Je veux mourir d'amour"

    il est" Trop tard"mais "on ne sait jamais"!

     

    Nini:Le10/10/2018

    Merci Monsieur pour toutes ces belles chansons à texte


    2 commentaires


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