Les souvenirs fragiles de matière douce et amère Se reposent sur la voile des temps antérieurs. Conjugués selon une double octave par jadis et naguère ; Ils s’en vont et, vont et viennent tels des voiliers oubliés. Ebauches au pied de la falaise de la...
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J'avais déjà posté un écrit dont le titre était "fresques". Comme je le trouvais raté, je l'ai retouché et je l'ai utilisé pour proposer deux textes, peut-être un rien moins abstraits :) Fresques 2 Souffle puissant, irrépressible envie d’escarmouches...
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Je reviens d'un monde où rien ne meurt jamais. Car en ces terres, seule la peur s'y repose, En mon règne séculaire, laid et si puissant, je suis. Certes, je vous suis en claires connaissances, Savourant vos bonheurs autant que vos rondeurs, Vos désirs...
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Douce hérésie, avide de fresques, La folie des formes s’embarque en creux Dans les esprits embrassés, irrépressible envie d’escarmouches. Les ruelles se vivent comme des labyrinthes, Les tours comme des chandeliers aux goûts célestes, La grandeur n’est...
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Petites pierres qu’on sème à tout vent, Au creux de terres que l’on foulerait, Nonchalants, du bord d'un vieux gréement. Ainsi vont les gens, ainsi nous aimons. Le temps d’une brise, nous écoutons fort aise. Les liens se forment, l’étonnement se marie...
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Evoquer chaque grain de sable des plages de mes âges, Serait-ce évoquer l’enclume que je soulève à chaque pas Quand l’apathie devient la rime et ma seule symphonie. J’apprécie les roses et le pourpre des lèvres, joie diligente. Mais en ces instants où...
Lire la suiteOh le goût incertain des choses, le vent frais sous la bouche, Sur les lèvres, le sel de tant de mers, goûtons-y encore Et plus, et plus encore, puisons en nous plus profond Pour que les miracles de ces quelques secondes Renaissent des chaudes cendres,...
Lire la suiteQuelle inélégance de se sentir ainsi, comme en pleine absence. Un trouble ou deux, à peine une certaine appétence de revivre Certains moments sans délice ; qu’il est velouté ce spleen Vécu ainsi, en pleine solitude, à découvert, sans convier Les âmes...
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Que sais-tu sur elle, Chaperon. Je ne sais rien d’elle, si ce n’est qu’elle divise notre, euh, votre royaume en deux et que quelques parchemins en parlent mais de façons parcellaires. De façons parcellaires, dis-tu Chaperon ? Hum hum, fit encore l’Ogre....
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La forêt devenait de plus en plus luxuriante, elle eut droit à la beauté d'arbres aussi hauts que larges, des fleurs aussi belles qu’élégantes, des insectes aussi, bien plus présents, des plantes des plus variées, un monde floral qu’elle n’avait jamais...
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