Voyons le verbe qui se reflète sur les eaux du sacre, Plus profond que tout abîme, au faîte du plus vil cauchemar ; Alors, le silence est notre seul allié, la complicité de l’obscure semble à présent pure faiblesse. Parce que, nous ne croyons que ce nous...
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Un reflet sur l’air de désinvolture, comme il se doit de l’entonner en ces temps si légers que même un oratorio serait bafoué ; continuons donc sur cette belle allée, la seule que le mental n’a pas saccagé. Elle, c’est ce conduit dans votre tête où vous...
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Le ciel perdure dans ses nuages, Fin filet bleuté parcourant les plaines Au-dessus des hommes malingres. Le ciel dure autant que les mensonges, La vérité est due autant à la Lune qu’à l’astre d’or, Il nous faudra s’y chercher, et l’espace et la juste...
Lire la suiteOh doux liquide, toi qui de peu m’a fait grand, Je t’envie, comme je te réprouve. Comment dire quand la raison s’abandonne Car tel est ton vœux, Absinthe, tu m’a fais tant écrire, En lettres de joie, en lettres de feu. Je n’ose croire en ces fabuleux...
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Les empreintes de tes pas obscurcissent les moites mémoires, Les voiles prennent poussières, ta gestuelle s'emmêle à des douces chimères, Tu m'as tant susurrés des douceurs aux creux de tant de rires Que je ne sais plus si tu étais amante ou la mère des...
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La lune se pose là où fond le soleil, L'ombre de l'une épouse les lumières de l'autre, Deux astres que rien n'opposent Mais qu'aucunes amours célestes n’unissent. L'un annonce la venue d'un jour nouveau, Réveille les cœurs apeurés et peinés d'hier; L’autre...
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Dans les brumes où naissent les corps célestes, J'ai cru voir ta première silhouette, Un début de formes, un coeur qui palpite Comme les étoiles qui filent la voûte de nos rêves Au détour d'un regard, j'ai tant appris de toi, De la vie qui nous mène de...
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Aux pays des abandons, tu fus la première des lueurs, Tu as cheminé avec moi dans ton ombre avec bonheur Comme on chemine quand on a le coeur joyeux. Les sentiments à tes côtés se gorgent de rire, Les besaces de bon vin, le soleil qui rougeoie sur ta...
Lire la suiteTu acquiesces à contretemps, Les saisons sont brassées selon ton propre dieu ; Tes yeux embués par tes propres envies Ne voient que ce qu’ils disent et même… Tu prédis selon le velouté des nuages, As-tu appris que les vanités facilement s’éventent ; Tous...
Lire la suiteAu pavillon des roses, se balancent des plages de silence, Tombent au sol des blessures que l’on s’est faites ; J’y vais, fioles de lune remplies de pleine brume, Oh l’audace, oh la fierté mal placée. Au pavillon des Lauriers, Alain s’époumone, Chloé...
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