A double clés m'auriez-vous fermé votre porte Définitivement ou bien puis-je espérer De n'être pas encore à vos yeux déjà morte, Ou telles vos larmes, à jamais oubliée? Je ne sais pas si c'est ce silence radio, Jeté vulgairement ainsi qu'un détritus,...
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Un poème écrit il y a déjà plusieurs années mais qui me permet de ne jamais oublier qui je suis vraiment... Un oiseau qu'on retient contre son bon vouloir ? Non, une liberté paisible Qui vit dans un esprit sans ordre ni devoir ;Un pauvre piaf imprévisible....
Lire la suiteDes promesses excommuniées, Que j'ai trahi à contre cœur, Contre ma propre volonté. Qui me dira d'où vient l'erreur, Quand l'honnête affabulation D'un épique songe utopique, Pavé de bonnes intentions, S'affuble d'un humour tragique. Victime d'un rêve...
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Désespoir ô quand l'angoisse nous étreint, Lorsque les nuages ne font plus frémir le soleil. Vie sombre, tourne le temps, que rien n'enfreint La pluie de Mai, a mouillé les ailes des abeilles. Quel univers ? quel gouvernement, comment vivons nous. Abaissez...
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Couple romanesque, spectacle son et lumière, Deux êtres amoureux seuls au monde dans un champ de camélias. Bonheur absolu, la vue, la vie, l'amour sans chimère, Parfum divin, les fleurs viennent d'éclore au milieu des sassafras. Stromboli, Strombolino,...
Lire la suiteCertes, vous m'aurez fait mettre un genou à terre, Cherchant sans aucun doute à ébranler ma foi, Trop étriqués dans vos jugements arbitraires, Jaloux que vous étiez de je ne sais trop quoi. Quelle opportunité, je n'en suis pas peu fière, De faire ainsi...
Lire la suiteL'ombre gagne dehors de son implacable noirceur Reste donc à l'intérieur! Le spleen infiltrant,tenace, s'installe et menace Lave ton coeur de sa trace! L'horizon lointain s'est chargé de brouillard dense et lourd Soleil, revêts tes atours! Les nuages...
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Forêt tu es à cette période de l’année De sève printanière gonflée Réservoir de couleurs et d’odeurs Envoûtement de l’âme et du cœur . Entre sous-bois et lisière, impasse Du clair -obscur, rejoint la lumière fugace Ligne droite dans un faisceau d’apparition...
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Regarde le soleil, cet astre radieux, Maquiller ton ailleurs en un geste qui danse Et donner aux contours une vive nuance Allant d'un ocre jaune au rouge merveilleux. Regarde dans le ciel les moutons gracieux Habillés tout de noir, souffler avec aisance...
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En ce temps monotone où l'idéal s’efface, Ne laissant que les bouts d'un rêve déprimé Fondre cruellement quelque part dans l'espace, Il faut tendre la main vers ce corps abîmé Ne serait-ce que pour maquiller sa grimace. Longtemps il s'est perdu dans ce...
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