Comme luit la lune dans le ciel noire je te vois. Je te vois comme le soleil voit le jour Comme le ciel voit la mer Comme la mort voit l’homme. Que dis-tu ? Que le ciel est bleu ? Non. Il est pourpre et or comme hier Comme hier d’avant et les hier-passés...
Lire la suiteJamais Plus Jamais Quand du Nord l’aurore boréale cadencée Viendra du Sud la vespérale balancée, Luire le chaume de ma cabane fluette, J’irais à la croisée silencieuse et muette Porter mon regard flatté au delà l’éther Inhaler le doux parfum qu’exhale...
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Quand le jour aura vêtu son manteau de velours, Qu’au soir son ombre aura cédé la chevelure platine, La lune attristée descendra dans le décours Avec mon cœur vidé de sa loge palatine ; C'est une nuit bien sombre qui s'abattra sur la Terre, Une nuit où...
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Hier encor je t’ai vu en conclave avec la lune Elle te contait ses aventures et tu lui prêtais une oreille Je vous observais ébaubi et pantois et aphone : C’était toi divine et mirobolante dans ta robe de vermeille. C'était nuit de pleine lune celle où...
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Le Chant de la Ballerine Hola hola toi qui va là Là le bonheur la peine là. Toi la qui vas au loin la bas Ci est ta place non là bas. Au doux vent du midi, la nature sourit Son corps tout beau fleuri est par ce vent nourrit. La bise de la nuit, le gaiement...
Lire la suiteBérénice Dis à la lune, à la nuit écarlate, comme Moi, son manteau de velours voile le fin fruit Que tes rêves endormis drapent le sourd bruit : Tu es éclat du soir qui terne mon blasphème. Veux-tu que de son calme insouciant, l’humeur Encore naissante...
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Tchin ! A la vie, à moi ; à l’amour, à moi ! A la vie vacillante et de guingois Du flemmard et oisif laissé pantois Au fond du verre et trouble son émoi ! A l’amour aussi, à la vie toujours ! A l’amour balloté qui l’âme parcours Indolent au rythme vicieux...
Lire la suiteAux Damoiselles Toi qui, du jour où par un heureux hyménée, Lorsque sur tes mamelons voluptueux, l’aréole Colorée aura fort cerclé ton sein créole, Crains ton hymen déchiré, en sa matinée. Ranges au loin cette pensée de nourrisson ; Il y a de la vie à...
Lire la suiteAux Psychédéliques Poétiques Pour la pompe de mes paroles et de ma lyre, Votre indulgence et votre tolérance je requiers À la lecture de mes modestes vers naïfs et fiers Dû à la grâce déplaisante de quelque moderne sbire. Si de quelques stances harmonieuses...
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image source Chatoune D’un désir ardent, porter un amour constant ; Mon cœur à toi dévoué, avec le temps jouaillant Cueille un sourire sur tes lèvres éternelles Où coule le nectar des amours immortelles. Il est ici-bas et dans l’au-delà fini Au transport...
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