Douce hérésie, avide de fresques,
La folie des formes s’embarque en creux
Dans les esprits embrassés, irrépressible envie d’escarmouches.
Les ruelles se vivent comme des labyrinthes,
Les tours comme des chandeliers aux goûts célestes,
La grandeur n’est pas toujours sertie de morale,
Elle se vit, amertume aux bords des lèvres bouches,
Vertiges en forme de nuages_
La forme première, enfance de toute géométrie,
Est impalpable, elle se vit mais sans mot,
Comme une esquisse de grandes découvertes.
Le nouveau né de l’effroi et de la froide innocence
N’a aucune idée de ce qu’il est, de ce qu’il dévoile,
Il est pur car il ne sait pas encore quelle sera son empreinte,
Ni son devenir_
Alain, 14 octobre 2011
Mouais ! Je voulais franchement écire un "truc" gai; j'ai juste écrit un "truc" autre :)