• Avec beaucoup de peine, j'ai écrit un poème en prose... J'espère pouvoir réécrire avec hardiesse bientôt!! Voici ces mots venant de mes pensées marchant il y a peu sur Omaha Beach...

     

     

    Mes pas sur le sable me portent sans y penser

    Au rythme de l'eau qui va et qui vient.

     

    La mer si bleue aujourd'hui

    Fut le théâtre d'un si funeste carnage,

    Sang nécessaire, car sans celui-ci,

    C'est en allemand que j'écrirais.

     

    Les fils de cette terre se souviennent

    Que la Lumière succéda aux Ténèbres

    Et les vagues dévalant n'effacent en rien

    Le souvenir de ces jours terribles.

     

    Les bateaux de pêche ont remplacé

    Les vaisseaux de guerre,

    Le chant des oiseaux, des mouettes,

    Le bruit des râles-mourir.

     

    Omaha Beach, Normandie,

    Tes enfants ont survécu, vivent et aiment.

    Malgré ses turpitudes, la vie a gagné.

    Or je ne sais pourquoi je suis si bouleversée...

     

     

     


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  •  

     

    Un bruit de sabots résonne au loin,

    Le galop se rapproche, un cheval bai,

    Apparaît, une écuyère chevauche élégante,

    Belle, Aurore va à la découverte de la forêt 

     

    La cavalière faisant marcher sa monture au pas,

    Entend un foulement de fougères dans le bois vert,

    Un homme sorti de nulle part, tenant dans ses mains

    le rennes d'un bel alezan, Elle entrevoit un fier chevalier



    Moi qui ne suis qu’un obscur chevalier errant,

    J’ai succombé à tes charmes envoûtants,

    Laisse moi t’emporter en des contrées lointaines,

    Imprégner ton cœur et ton corps de plaisirs inavouables,

    Te faire oublier ces princes charmants qui ne savent pas aimer,



    Je n'ose te le dire, je suis encore pucelle,

    Les joies de l'amour m'ont été refusés,

     Princesse triste, on veut me marier,

    Contre mon gré, je n'ai que seize ans et j'ai fui.

     

    Viens avec  moi, deviens ma Dame du Lac,

    Prenons le bateau de la vie sous la clameur de la foule,

    Laisse moi  te couvrir de baisers, goûter à la fraîcheur, à ta fleur,

     à la chaleur de ton corps,

    M'enivrer  de ton innocence, être  le troubatour de tes jours,

    le cavalier de tes nuits,

    Afin que la tristesse quitte à jamais ton doux visage

     

    Toi le chevalier errant tu es plaisant  , 

    Là sous la voûte céleste et le firmament.

    Apprends moi doucement, câlinement,

    Les rudiments de l'amour, je serais à toi

    Pour toujours, promesse aux étoiles 

     

    Enfuyons nous, allons par monts et par vaux, 

    Vers ta demeure, m'épouseras tu ?

    Jéchapperai aux griffes de ce vieil époux imposé

    Viens fuyons, vite, emmène moi près de ton Lac myrifique,

    En m'embrassant tu fais de moi une âme scintillante

     

    Histoire d'une jeune princesse prisonnière 

    s'enfuyant pour ne pas épouser l'homme promis

    Rencontre dans les bois d'un chevalier errant..

    Que lui arrivera t-il le bonheur ou le pire............?

    L'Amour avec un grand A

    N'est ce pas la plus belle chose.

     

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    Quatre Mains Lionel et Morganne


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  • NUL PART...
    Par lecolporteurdesmots dans CE QUE JE ...? le 7 Juillet 2018 à 22:52
    abandonné--boite--bruit--oreiller--roseau--voûte--porte--clameur--biscuits--berger nuages de mots Morgane

     

    Comme un nuage il vient de nul part

    Comme un voyageur sur le quai d'une gare

    Il s'assoit et attend. Il ignore quoi, mais IL attend ...

    Comme un espoir abandonné , laissé de côté,

    Alors de sa poche, comme d'une boite, il sort un biscuit

    Pour tromper le temps de cette attente.

    Au loin monte une clameur, qui doucement enfle

    Distinctement les flonflons prennent formes sous la voûte des étoiles

    Dans le bleu noir, du ciel de nuit

    Tel un berger dans les alpages des songes

    Il voyages entre ses rêves

    Sur sa barque glissant entre les roseaux

    Muraille traversée sans bruit par cette silhouette

    Comme étouffé par un oreiller, sur lequel sa tête repose

    Comme un nuage dans le ciel; sortit de nulle part

    Comme un rêve sortis d'un songe...

    Je referme la porte de rien derrière moi

    Le train s'ébranle et reprend son voyage

    Je reste sur le quai à attendre ; attendre quoi...

    Je croque mon biscuit

    La vie on la croit vivante, remuante

    Mais n'est-ce pas une éternelle attente

    Où l'on bouge pour faire s'agiter l'attente... ?

     

    Le Colporteur §§§©


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  •  Allo le ciel ! /nini

     

    Ici sur la planète terre rien n'a changé

    Entre ce monde agité toujours pressé 

    Qui ne voit rien à la beauté de cet espace prêté

     

    Et les catastrophes que dame nature ne contrôle plus..

    Quand, dans ce cycle perpétuel l'été  est revenu

    Nous offrant avec véhémence ses richesses  et ses vertus...

     

     Des vertes prairies où le bétail se repaît de l'abondance 

     Aux sous- bois apaisants, ombrelles de bienveillance

     Douillets protecteurs ,l'oiseau a fait son nid.

    Les blés d'or gorgés de soleil ,promesse d'une récolte aboutie

     

    Les fleurs abondent ,coquelicots et marguerites foisonnent 

    Dans les haies charnues éclosent les baies sauvageonnes

    Tout est renouveau ,la lumière du jour n'en finit pas

    Dans la fraîcheur d'une soirée estivale le grillon fait la nouba

     

    Ses stridules envahissent le calme reposant 

    Une à une s'allument les étoiles dans le firmament...

    je perçois un scintillement plus accentué,je te devine poétesse

    Dans ce lieu de plénitude parmi les anges de sagesse .

                       ***

    Nini; écrit en pensant à L ,qui aimait beaucoup quand je parlais de nature


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  •  

     

    Dormir avec un sourire aux lèvres,

    Tristesse a quitté mon être,

     Sang du poète, ressenti de la muse,

    Sous la voûte céleste la lune s'amuse

     

    Sur l'onde paisible d'un lac éphémère,

    La barque vogue, ivre de lumière.

    Faisceau de l'éternel, illumine l'eau bleutée

    S'insinue doucement en l'âme reposée 

     

    Mon esprit divague je suis vers Elle,

    Fétu de paille baloté par les flots,

    Ecoute l'oiseau pousser la chansonnette

    Au fil de la vie, au fil du temps, ouvrir l'album photo.

     

     Elle  redécouvre son âme d'enfant, d'adolescent,

    Jeune fille en fleurs sous acacias en flocons de neige,

    S'échouant sur le miroir des eaux, loin du courant.

    Le fil d'Ariane nous mènera à toi, fini le sortilège

     

    Morganne

     

    Baisers depuis Gaïa,

    Forte de mon âme, libre pensée

    Le ciel t'appartient

     

    Haïku pour ELLE

    Morganne

     

     

     

     

     

     

     

     


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