• il était un temps,

    passé, parlons de maintenant

    ou bien ne parlons plus

    Les mots ne sont que des mots..

    Eh oui, le chantait Georges chelon.

    Mais

    Ninie est partie devait revenir en septembre,

    Notre imparfaitlibre est peut être en vendange,

    Mon Aile fatiguée a bien du malheur,

    Notre colporteur des mots, n'a plus d'ordinateur..

    Notre poète du 42 devait revenir,

    Jolana revient, il en dépend de notre devenir.

    Je rentre me faire opérer à Lyon en novembre,

    Donc je ne sais pas comment je vais faire pour me faire entendre,

    Taper ? le pourrais je...?

    Que devons nous faire,

    Moi je vais vous dire ce que nous allons faire,

    On va vous laisser vous les absents,

    Gérer ce blog géant

    Et l'on verra à ce moment

    si l'on continue ou on ne va plus de l'avant..

     

    Morganne et L qui ont tout essayé pour faire vivre ce blog..

    Merci à vous si vous passez..

     

    N'oubliez pas les commentaires non plus c'est une chose qui nous donne envie d'écrire.. le partage

     


    2 commentaires
  • Il était une fois le VERCORS

    ******

    Conte du Vercors par Morganne

    photo perso

    Lou à bicyclette, robe à fleurettes,

    pédalait allégrement sur le plateau « douceur de la vie »

    Sous les pins-crochet, dans une lumière discrète

    Rejoignait-elle son galant dans la prairie ?

     

    Un aigle guettait de là haut, sa proie.

    Un petit lapin blanc échappé d'Alice aux pays des merveilles

    Non ce serait trop triste, ma foi,

    Une souricette trottinant sur la talus du cours d'eau.

     

     

    Dans la prairie, une jolie mule blanche paissait

    Constellée de fleurs de jolies couleurs,

    De hautes gentianes jaunes, cela bien serait.

    Bleues comme ce ciel pur de ce début d'automne.

     

    La nuit commençait à poindre,

    il fallait rentrer à l'ermitage.

    Pour voir l'étoile du berger,

    Devant un feu de bois, enchanté par une douce cantate.

     

    Lieu, personnage idyllique, existent-t-ils toujours ?

    Je peux vous le dire sans détour.

    J'ai vu, j'ai écouté le silence, dans la chaîne du Vercors,

    Cette semaine même survolée par un Vautour..

     

     

    Que c'est beau en cet automne printanier

    Cette randonnée pédestre, de quelques jours.

    Sommet, prairies du Vercors nous ont charmés,

    Transformant tout en un conte de fée...

     

    Poème de la fée Morganne


    2 commentaires
  •  

    AU NOM DE…

    A quoi, dis-moi,

    Et surtout à qui,

    Profite tout ce mal

    Cette violence gratuite,

    Cette volonté d’anéantir.

    Au nom  de quelle irréalité

    Chimère de nos faibles esprits

    Religions,  croyances fanatismes

    Quelque soit le moteur de ces pouvoirs

    Le seul départ est la vie la seule fin est la mort

    Alors laissez nous vivre notre vie et mourir notre fin…

    Le Colporteur §§§ ©

    22/08/2017


    votre commentaire
  •  

     

    Ma bulle, faite de sève de notre amour

    Est notre lieu à vivre le jour,

    Notre abri où s'aimer la nuit.

    Nul importun ne nous y nuit.

     

    J'y chante pour toi des couplets et des refrains

    Dont les notes sont émises des vibrations de nos coeurs.

    Je t'écris des poèmes sur nos lendemains

    Et les lignes ne parlent que de notre bonheur.

     

    Restons cachés dans ma bulle, ne lâche pas ma main,

    Nous tenons éloignées les ombres envieuses,

    Sans amour, malheureuses comme des chiens.

    Je veux y vivre pour toujours, entourée de tes bras.

     

    Dans notre bulle, notre amour ne finira pas.


    3 commentaires
  •  

    Pour sauver cette vie, que nos larmes détrempent,

    Nul besoin d'invoquer le génie de la lampe,

    De supplier le Ciel d'accomplir un miracle

    En effaçant, gommant, de soi-disant obstacles.

     

    A défaut de l'amour, quoi de mieux que le rire

    Pour nous permettre enfin, à jamais, de guérir.

    Sans perdre ce courage, Amie, ayons la trempe

    De tenir bon et plus solidement la rampe.

     

    Dans les temps reculés d'un prochain avenir,

    Nos douleurs ne seront qu'un lointain souvenir,

    Sur nos pas accordés jusqu'au jardin d'Eden.

     

    Puisque le Ciel est là, pour peu qu'on s'en souvienne,

    Sans avoir eu besoin de jouer les héros,

    Nos souffrances pourront s'y réduire à zéro.

     

    L. (avec l'aide de Morganne que je remercie ici yes)

     


    2 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires