C'était une simple feuille, Qui n'avait pas le délié d'un parchemin. Une missive née d'une méditation trop féconde… Et mes rires qui quémandaient un de tes regards. Une simple feuille, et pourtant si attrayante Car pourvue d'un incroyable mystère ; Pour...
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Doux était le soir où je t'ai vue A te revoir, ainsi sous cette belle Lune Sur les quais où les rêves se font et se défont, Je m'enlise dans cette trêve tissée d'espoir. Hésitantes, tes lèvres se sont posées sur les miennes, Et aussitôt, notre amour me...
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La journée est tellement belle A l’aube de ce matin si frais, si proche Qu’on peut l’effleurer à même l’épiderme. Oui, j’affirme que l’air contient un tel parfum Que d’étranges particules retiennent en suspens Et que cet envoûtement finira par me tuer…...
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Je ne puis être quitte ni de votre appétence, Ni de votre mélancolie, si lasse dans l’embarras Car nous vivions encore quand vous vous êtes tues. Grande est notre ignorance d’avoir vu et d’en discourir, Grande était notre vue, immense était l’étendue...
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En marge de notre histoire, Je me suis imaginé un hêtre Qui n’avait rien demandé à personne Et qui pourtant avait déjà tant donné. Ce personnage bien enraciné, Je le connaissais bien pour avoir joui Un livre à la main ou en douce compagnie De son ombre...
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Tu es celui qui arme les esprits, Celui que l’on voudrait côtoyer, Frère en esprit, compagnon d’une âme, Je t’aime comme on aime la mère. Tu as un peu ses traits et ses emprunts Avec son visage aimant qui disait nos bonsoirs. Te rappelles-tu encore et...
Lire la suiteLaisse donc là les effluves du temps Faire leur chemin sous la chandelle, Sous la chape d’un silence bienveillant. Ouvre la fenêtre, car de tête je suis déjà parti. L’été se fait soubrette ou bien, serait-ce sobriété Que de se penser un peu plus loin...
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Le bonheur se tient au creux des mains C’est ce qui se dit entre deux psaumes Dans les antres mouillés d’oubli Où la vie se lèche le peu d’ombre, Le peu d’envie qui en elle semble paraître. Car de toi-même, précieux personnage, As-tu joui charnellement...
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Au cœur des mystères, Telle la louve qui se voit prise, Me revient ton visage Me revient les murmures D’un écho ruisselant. Au sein de tant de déplaisirs Je t’ai figé en moi, belle lame Comme on fige au coin de l’œil Une larme éternelle. Amant qui jamais...
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Voilà que la nuit se charge d’ombre. Hé toi !, belle passante tu te voiles Dans un bien mielleux sourire ; Aguicheur ou troublante funambule, A présent que l’effet des alcools Etend sa douce étreinte, Que le doute me soit permis. Je te suis, belle ou...
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