Je les entends sortir des bois, Ces vers lyriques qui cherchent les sentes ; Les beaux mots qui ronronnent sous la houle Ou sous la langue, quittant les flancs blancs de roche, Voulant goûter des mousses plus onctueuses... Pourrait-on développer mouvement...
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J’ai le cœur en infinies craintes, Sous le souffle de la gentille Euterpe ; Elle qui m’invita en ses étangs si douçâtres. Qu’il est bon dans ce chemin noir de doutes, De suivre et puis le champ, et puis le tombeau, Et enfin de lâcher le fruit des connaissances....
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Quant à la plume de la colombe, J’y pense quand dans mon mol lit, Je suis allongé pensant à te prendre, A t’apprendre les arpèges de jadis, Ceux que nous épelions déjà naguère. Car c’est bien sur tes flancs tendres Que je m’aimais et que je t’aimais Et...
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Envole-moi, prête-moi tes aises, Je ferais miennes tes heures Plus indolentes encore, Peut-être moins frêles. Sœur des airs, envole-toi, profite de mes caps, Je t’en frayerai quelques-uns par le feu Qui lie les fratries, celles que le même sang Alimente;...
Lire la suiteIl s’agit d’une fille d'ébène Qui file le fil éphémère qui mène Aux liquides marbres. Rien ne laisse paraître sa venue, Nulle attente en amont de ce bonheur, Quelques brassées de fleurs Que l'on voit rétives Dans les prés délaissés. Marie ou élégie, peu...
Lire la suiteJ’ai grande envie d’étreindre Une personne entière Qui se soumet à d’autres vers Dont je ne suis pas l’auteur Et dont je maudis l’origine. Nous devions partir, toi, Comme sainte en mon pouvoir, Un baiser comme un nœud Sur toi apposé, d’amour bien noué....
Lire la suiteMère des vagues, père du doux repos, Songez à nos pensées en sommeil, A nos œuvres délétères, elles si sombres. Au cycle d’un tour, quand une aiguille Esseulée décide, et du jour et des nuits, L'existence toute alanguie s’assombrit, Que d’une voix ne...
Lire la suiteEn son cabinet sacré, Je retrouve l’excellence, La patience quand elle est habitée, D’’un éclat, de son regard, Une petite branche énamourée. Car enfin, qu’espériez-vous, homme jeune… Entrevoir Calliope, Vénus sans sa fourrure. Sous cette étoffe offerte...
Lire la suiteSi le bonheur achemine sa trace, Rosit les joues, colore le sujet de mon paradis, Dans ce divin séjour où dieu inscrit mon plaisir, Je joue la carte des tendres sans y penser. Qu’il est bon et bien de donner sans se méprendre. Les gestes sont à tout jamais...
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Salut à vous, dame de haut, Giron de paix, qu’en rien ne tremble la feuille, Ni la plume et pourtant… Tentons de capturer en de lointaines bienséances, Ces moments charmants aux goûts jamais dispendieux, Sans jamais quémander, Sans jamais de la béatitude...
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