Que la joie s’en vienne, Moi qui m’abreuve à la Nivelle, Qu’elle s’emplisse de lierres Et de nèfles, sous le pont de La Cibourg. Croyez-en, ne croyez plus en peine, Vous qui cheminiez au Coulommiers Sous la pente du premier sommeil, A mette fin au courroux,...
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La langueur où se love le mauvais esprit La torpeur de la même mauvaise langue, Je ne les connais que trop, tant j’ai puisé Aux sources des mêmes maux de l'être blême. Que l’on se rassure un temps de l’ivresse des mots N’empêche qu’au réconfort d’être...
Lire la suiteMourant au cil qui jamais n’a battu pour moi, Je m’accuse de tous les maux, Port de tête ainsi altier, J’étais pour vous trop éperdu. Vous m’auriez voulu plus humiliant, Plus humilié, plus chantant ou plus enchanté. A présent, que je suis sous eaux, Je...
Lire la suitePar ses propres pensers, est-ce juste ainsi de s’aborder, Aux larges de quelques impondérables, Le chaste cœur d’Apollon par qui de tous les éclats Je suis défié; subsisterait-il quelques excuses de grande rage… Inévitables et inexcusables car ainsi sont...
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Si je t’ai perdue de vue, oh mille regrets, Je nage encore dans les mille autres plaisirs Que tu dévoilais, oh l’amoureuse onde. Amorcillant l’accès à ta pomme ronde, Je ne pouvais que mordiller encore et encore Ces joues rouges et rougies par nos chaleurs...
Lire la suiteQuand reviendras-tu, toi qui m’es si brièvement apparu ; J’attendais de toi autre chose que lugubre paupières, Air pénétré et laconisme comme vêture de rigueur. Déjà au sein de ton bref séjour, tu voyageais en toi-même Comme si nous n’étions pas là, enfants...
Lire la suiteToi le proventif du seul arbre qui vaille, Revêtu d’une simple chlamyde, Nous t’avons vu livré aux flammes, En victime de propiation de nos turbulences ; Accompagné de loin par nos yeux, Et plus proches, par ces filles de Sion Ces dames honorables de...
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Sommeil, père du seul et doux repos, Père des songes et des ombres de douceur, Tu mets à présent fin à la nuit et au jour Qui se profile, tu offres le sein un peu humide ; Ainsi m’honores-tu encore de tes douces caresses. Tu m’enveloppes de quelques vagues,...
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Ce n’est pas de Vénus que j’attendais les ardentes étincelles, Et encore moins les traits desquels Cupide tire, Bien moins encore des aurores car en moi, Les cieux sont teintés de mille morts En ta faveur, certes ; tu souris au bellâtre Et mon cœur de...
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Beauté du tout, il ne nous en revient que partie ; Comme la nature qui s'égare, jamais en nous ne se retient ; Celle de qui et en quoi nous cheminions, L'imaginaire en braises, celle qui de saison perdue Nous attirait dans les futaies, laissant voir le...
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