Ce que j’aime dans les horizons ce sont leurs premières lueurs, Pourpres comme les bords des coquelicots qui parsèment les champs Que jamais je ne verrai. Ce que j’aime ce sont les frissons que provoque mon aura séducteur, Peau pâle, maléfice qui obscurcit...
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Dans un coin du grenier, oubliée Une vieille malle poussiéreuse Renferme tout un passé Avec émotion, je découvre les reliques d'une vie mystérieuse Je ne peux plus résister longtemps, Mes pas sur les planches craquent dans le grenier. Qu'y a-t-il dedans...
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Belle journée, soleil qui s’achève comme un diadème Sur le corps que j’ai aimé d’éternité, à tue-tête et sans remords. Là, il est étendu et semble rêver en paix, la tête dans les nues, C’est comme cela que je l’aime ; car on aime ainsi un ange dévêtu,...
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Le chapelet en main, beau rosaire épousant la paume, S’en va cheminant, l’homme aux dures paupières. Il ne voit rien, il n’entend rien, pas même le rire des pierres. Ces gestes sont plus lents, il s’est étendu dans la courbe de l’aube, Les mots se sont...
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J'explique : pour mettre la suite (allez on va y aller) On va dans mon article, on va sur éditer c'est un petit logo mais surtout pas le dernier, celui ci supprime tout. Puis on ajoute ces 4 vers et on met son nom il ne reste plus qu'à le mettre en ligne....
Lire la suiteJ’ai le vin, comme les rêves, mauvais, La langue des hommes, j’ai arrêté d’y prêter malingre attention. Ceux qui disent qu’en les murs, il n’y a pas de lumière, Que derrière ses pans, rien ne s’y recèle, ceux-là sont vains Se dépêtrent dans les mensonges...
Lire la suiteJ’ai quelque chose qui grandit en moi et que la fille n’a pas, Vie solitaire et abandonnée au bord des routes trop volages J’ai quelque chose que j’ai abandonné, aux bas-côtés des hommes mauvais, Aux êtres envieux, aux êtres fiers d’être, qui en rien...
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Sel de nos mers en bouche, joues striées de tristes perles, Je n'oublie pas les rivages dont nous nous sommes repus ensemble ; Ta peau au goût de coquillages, les membres transis Par le charme froid des fuyants liquides. Les paupières qui se pliaient...
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Criant aux vents ma souffrance et ton abandon, J'ai perdu foi en la loyauté, préférant m’abstenir d'un attachement Conjuguant à tout jamais l’amour avec jadis et naguère. Confessant mes torts aux mortes étoiles, J'ai appris à poursuivre mes envies Malgré...
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Ainsi soit-il, temps d'intransigeance, Car chère Solange, je n'ai plus de feux. Je n'ai plus de yeux ni pour vous ni pour les pervenches, Je ne m'étends plus qu'aux essences, dans ce royaume indéfini, olfactif, par moi Réuni. Je me déprise de toute raison,...
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