Nos vies à chacun ont toutes eu une première fois.. Notre premier sourire, devant les parents ébahis, Nos premiers pas, pas facile de ne pas marcher de guingois, Les premières dents, là nous on ne s'en rappelle pas pardi... Après les premières fois la...
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photo perso prise dans un parc floral Il ne reste que des mots , des peines Pour retrouver le chemin qui nous mène De la gaîté la plus totale, à la fin des souffrances La vie à parfois un goût de rance Nous courons après le bonheur parfait En Cheminant...
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Ma solitude ... Je ne suis qu'une paire devenue solitaire La moitié d'un tout sans re"paire" Je ne sais comment vivre ce manque Comment appréhender ta présence qui me hante. Je te sens souvent à mes côtés Tel un ange voulant me protéger En tout cas, c'est...
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Un manque vital Une souffrance inqualifiable Nourrie chacun de mes jours. Mon corps hurle ton nom Attendant un signe de toi Ne crois pas que je vis paisible Quand bien même je t'ai peu connu. Un lien particulier nous a unis Et j'aimerais le retrouver....
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Ballotée par les vagues comme un bateau ivre, Echouée sur le sable, inconsciente vêtue de hardes. Promeneur, toi qui est surpris de me voir vivre, Dis-moi qui je suis, d'où je viens, l'astre me darde. Est-ce un rêve, une réalité, vêtements mouillés, ma...
Lire la suiteLes arbres étaient sombres, le ciel gelé, La lune pleurait de ses larmes argentées Et les cendres d'un feu bien qu'illusoire Embaumaient mon âme d'une triste histoire. Je regardais ma vie d'un simple mensonge, Vie sans tristesse mélancolie ni rancœur,...
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Le jour où j'ai compris Que je ne vivais plus ma vie Que j'étais la spectatrice Et non plus l'actrice ... Le jour où j'ai compris J'ai décidé de réecrire Exprimer ce que je peux ressentir Car je veux reprendre le cours de ma vie ... Le passé appartient...
Lire la suiteJe n’ai pas eu l’heur de connaître L’un de ces quelconques glaives de douleur ; Tel le cœlacanthe qui ne se sait laid, Je vous ai toujours souri, La où l’ignorance s’orne de béatitude. Serait-ce d’avoir compris la profondeur Des joies non feintes, desquelles...
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Accorde-moi, petit feux d’azur, Cette trêve éternelle, épargne-moi De toutes douloureuses séparations, Que rien n’entrave nos âmes qui s’enchantent. Car pour un rien, pour un sou, Pour une poignée de tendresses. Vous clamiez vous les troubadours entrevus....
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Quand vient la fin d’une saison, Le goût des ivresses s’apaise Comme s’apaisent les ultimes frissons. Quand vient la fin de l’eau douce, S’affinent les papilles et les appétits, Le goût de trop peu prend de l’ample, S’en viennent les envies de verve et...
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