Les arbres étaient sombres, le ciel gelé, La lune pleurait de ses larmes argentées Et les cendres d'un feu bien qu'illusoire Embaumaient mon âme d'une triste histoire. Je regardais ma vie d'un simple mensonge, Vie sans tristesse mélancolie ni rancœur,...
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(image du net) A l’ombre, au creux de l’éternel cyprès, Dans le fond de ton jardin secret, Le temps tisse une étoile de souvenirs, Qui s’enroule autour de ton coeur Qui t’illumine et te fait sourire, Te sert et t’étouffe délivrant les pleurs, Ces gouttes...
Lire la suiteElle me caresse de ses douces écumes Et me berce de son chant mélodieux Tandis que moi, perdu dans les brumes, J'espère apercevoir le bleu de ses yeux. Elle est belle, calme et dangereuse, Quelle femme inaccessible Pour une montagne terne et creuse Qui...
Lire la suiteIl est dix-huit heure trente, Les aiguilles ne cessent de tourner, Et moi de m’ennuyer. Le temps passe et tu me manques. Allongée dans les draps de la mélancolie, Je repense à toi, à mes rêveries, Ces tourbillons de mots et d’espoirs insensés, Qui jamais...
Lire la suiteSi je te disais que plus jamais, Nos deux êtres se reverraient ? M’offrirais-tu un baiser, Premier et tristement dernier ?... Aurais-tu le courage d’affronter, Que le monde nous sépare ? Qu’on ne peut s’aimer Et qu’il est trop tard ? Oserais-tu me dire,...
Lire la suiteChaque erreur noircit tes pensées, Tu tombes et tu crèves en pleurs, Tu crois que rien ne peux t’aider, Que ta vie n’est que malheur. Mais tu as tout, tout pour sourire, Une vie, des choix et un avenir. De nombreux proches à tes côté, T’offrant un amour...
Lire la suiteUne rivière de lave chaude coulait, Traversant dunes sablées aux mille regrets. Rien ne l’arrêtait, elle ne cessait de brûler, Remplissant les crevasses du temps écoulé. L’herbe verte et les fleurs rosées était bien loin, Desséchés, envolés, depuis bien...
Lire la suiteEntre les roseaux de l’étang aux mille couleurs, Le grand Paon, fier, dévisageait le petit Cygneau. Sur le bord de la rive il était tout en pleurs, Seul devant son portrait miroitant dans l’eau. Hautain, le Paon l’alpagua : « - Léon ! Léon ! Que tu es...
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Plic Ploc Plic Ploc. Onomatopées d’une vie, Lente descente en Agonie, D’une âme perdue qui suffoque. Un ruisseau d’Incompréhension, Trop salé pour être vivant, Ecoute l’Abysse murmurant, Sans trouver de direction. Le soleil, devenu noir, Brûle encore...
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La douleur te tue et te blesse, Brûlant tes joues rosées, Doucement je te caresse, Effaçant le temps passé. Eh, verse-moi sur ta peau, Douce et lisse, si fragile, Pardonne le salé de mon eau, Mais ton cœur est infertile. Contenant ta douleur je déverse,...
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