Les voix s’élèvent au dessus de la vallée Les mains devant les lèvres entrouvertes Reflet de nos pensées envolées, évaporées Le son en écho qui s’entrechoque en pure perte Devant le lac du Carroley, assise, je vois ma vie défile L'eau en miroir tombe...
Lire la suiteP auvre image reflétée dans le miroir O utrageant l'idée même de ma jeunesse essouflée R este l'expérience d'une vie remplie d'espoirs T antôt bafoués, tantôt comblés. R avaler son ego, prix de la sagesse A ttendre l'Ether qui viendra me chercher I mpatiente...
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(image du net) Le Poète Ta présence invisible, au doux rayonnement, Ivre de ressentis, complice de nos voeux Aux réciprocités d'indicibles aveux, A parfumé la nuit d'un silence éloquent. Un silence, éloquent de serments éternels, Dans ce temps suspendu...
Lire la suiteDans la forêt, orée, orée Vivait une nymphe , mince, mince Aux yeux d'azur, si durs, si durs, Créature superbe, en herbe, en herbe. Elle se prit d'amour, si lourd, si lourd Pour un jeune homme beau, si beau.. OH! OH! Mais qui n'aimait que lui. Et il vit,...
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Cent ans déjà que le ciel enlevait une poétesse de talent, A l'amour de ces fan existants toujours maintenant. J'ose vous aligner ces quelques vers sans envergure, Me taire, ne rien faire, ne pas écrire ce serait parjure. Une étoile a voulu que j'admire...
Lire la suiteLes cheveux éparpillés autour de ma tête Se prolongent en racines dans l'humus gorgé Des perles de rosée claire tombant en cordelettes. Je suis enfant de la Terre, née de ce sol sacré. De là je puis toucher le ciel et ses étoiles, Voyage au goût sucré...
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Photo perso de Morganne L'air marin est la première chose que l'on ressent, Iodé à souhait, il nous fait oublier le présent. Un sable fin qui nous file entre les doigts serrés, Dans une étendue de dunes, qu'il faut escalader. Partout silhouette offerte...
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« On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux » quel est ce petit prince perdu, au cœur du désert ? vient à nous, une nouvelle fois, pour nous prodiguer ce qui n’est pas un jeu fait se refermer à jamais, les portes de l’enfer....
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Prisons la lenteur de la feuille, Qui tombe mais confiante se ramassera. Sous un doux tapis de bruyères, Elle craquera sous nos pas un peu empressés. * Les parcs, les forêts se font touffues, A leurs façons bien tranquilles ; Ils étouffent nos effervescences,...
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Au-delà de l'azur à l’horizon Se profile la maison des cieux, Où la toiture faite de nuages Prend les vents sous sa blanche voile. Sur fond de lumière bleue auréolée, Nous Levons les yeux vers le ciel, Priant les astres, et les dieux, Dans l'attente de...
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