Quand reviendras-tu, toi qui m’es si brièvement apparu ; J’attendais de toi autre chose que lugubre paupières, Air pénétré et laconisme comme vêture de rigueur. Déjà au sein de ton bref séjour, tu voyageais en toi-même Comme si nous n’étions pas là, enfants...
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Tu me manques tellement maman, J'aurais dû te dire "Je t'aime" autrefois... Tu es partie y'a des mois de cela Et tu me manques toujours autant... J'aurais dû me rapprocher de toi, C'est trop tard maintenant... Je réalise seulement à présent À quel point...
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J'ai rêvé que tu étais en vie, Que je n'avais plus aucun souci. J'ai rêvé que tu étais revenue Mais au réveil, j'ai été déçue... Je croyais vraiment que c'était réel Mais tu es toujours au ciel... Tu me manques tellement maman, Ce rêve avait l'air si...
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J'aurais dû te dire « Je t'aime » quand tu étais là Mais aujourd'hui c'est trop tard, tu es partie là-bas… Dieu a fait de toi un magnifique ange, Tu étais belle comme une mésange… J'aurais voulu te dire au revoir Mais je n'en ai jamais eu le courage…...
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Trois ans que tu n'es plus là, Que je suis perdue dans tout ça... Tu me manques tellement, Tu ne sais à quel point maman... Tu m'as donnée la vie il y a dix-huit ans Et Dieu a repris la tienne il y a trois ans... Pourquoi c'est à toi qu'il l'a repris...
Lire la suiteToi le proventif du seul arbre qui vaille, Revêtu d’une simple chlamyde, Nous t’avons vu livré aux flammes, En victime de propiation de nos turbulences ; Accompagné de loin par nos yeux, Et plus proches, par ces filles de Sion Ces dames honorables de...
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Étendue sur le sable, à l'abri du vent, J'aimerais être blottie dans tes bras, Que le soleil nous chauffe tendrement, En nous entourant de son astral aura. Où es tu dans mes pensées bien sûr, Mais où es-tu sous l'astre d'or qui perdure. Un jour il viendra...
Lire la suiteL'éclat de l'astre d'or nous hâle par ses rayons, Sur cette plage romantique, de nos vacances hors saison. Envie de solitude à deux, la plage paradisiaque est à nous, Nos corps nus à l'abri des tamaris, adorable contact du sable doux Personne ne nous...
Lire la suiteLa vie en noir et en blanc Sans prévenir les idées noires déboulent Insidieuses elles assaillent Attirent vers un soupirail D’un trou noir béant, Peut devenir le néant Que restera t-il de nos combats ! De nos peines de nos joies Rien qu’une vie qui se...
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Sommeil, père du seul et doux repos, Père des songes et des ombres de douceur, Tu mets à présent fin à la nuit et au jour Qui se profile, tu offres le sein un peu humide ; Ainsi m’honores-tu encore de tes douces caresses. Tu m’enveloppes de quelques vagues,...
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