Dis moi, pourquoi ? Où dois-je aller à partir de là ? Dans ce monde si loin du paradis Ce poème d'amour a t-il atteint le ciel Restera t-il à jamais avec toi ? Cela fait un moment depuis La dernière fois que j'ai vu ton sourire Et à chaque fois, il m'a...
Lire la suite
Une porte vers toi ... J'aimerais ouvrir cette porte pour te rejoindre, Traverser cette lumière pour pouvoir t'étreindre. Mais mon heure n'est pas venue Et je me sens toujours autant perdue. Comment ai-je pu choisir cette absence ? Qu'y a t-il de si important...
Lire la suite
Photo perso de Morganne la gravure d'une porte en savoie Des vies sans importance, des vies qui naissent ou meurent Derrière l’huis solide et fermé, qu’y a-t-il ? Des vies qui s’oublient, des vies qui traînent leurs peurs T’ouvriras tu ? montreras tu...
Lire la suiteDans les ténèbres de ma vie mes yeux commencent à voir J'ai rencontré mon ombre dans le plus profond désespoir Qu'est ce la tristesse si ce n'est que la noblesse d'une âme En désaccord avec la circonstance qui la damne ? J'ai connu l'inexorable douleur...
Lire la suiteDans les ténèbres de la nuit elle s'allonge Confuse et déconcertée mais elle n'est pas seule L'air froid de la nuit n'aide pas à clarifier l'esprit Lentement elle se rapproche de la chaleur près d'elle Dans les ombres de la nuit elle respire son odeur...
Lire la suite
A cette heure divine Je te voulais pour moi plus tranquille, Toi, voisine de mes gênes Et de mes blancs sentiments. J’aurais voulu déposer Sur ta peau de rousseur La fine gerbe tressée de mille douceurs, Courbe de feux de saints firmaments. J’avais pour...
Lire la suite
J’ai jeté au lac glacé Le flot des idées mortes Blessées sur les rives Du chant heureux de la jeunesse. Deux siècles d’or N’ont pu tuer nos corps violents Foudroyés par les soubresauts Et les embellies de la vieille infinité. Certains ont attendu la fin...
Lire la suite
Maître Goupil, dans un sous-bois caché, Cherchait une plante herbacée. Autour de lui trônait un panaché, Sans que cela ne soit assez Car, parisette à quatre feuilles, Il était une fois une liliacée cercueil. Une fois sa stratégie conçue, Goupil mit le...
Lire la suite
Puisque tout commence par une intro, Les verres s’entrechoquent au nom de l’apéro ; Un, deux, trois, quatre, cinq, est-ce déjà trop Pour que l’heure soit aux aveux vespéraux Dans ce lieu d’aisance où l’on est perché, On s’oublie pendant que d’autres se...
Lire la suite
Langueur dans la combe aux oliviers, Le chant de la cigale ne dure qu'un été. Paix, douceur et senteur inoubliable dans le sentier, Un mas prône sur un monticule où fleure bon la bruyère blanche parsemée. Garrigue où je m'endors, senteur de pèbre d'ail,...
Lire la suite