
Passerelle nocturne, passerelle sidérale,
Mon esprit trottine sur le chemin astral ;
Succulent délice fantasmagorique,
Mes pieds foulent légèrement le sol chimérique
C’est avec politesse que la vie m’a accueillie
Sur le ciel bleu de mon enfance ;
Fleurissant sur un lit de chantilly,
La félicité se manifeste avec évidence
Sur la pelouse des parcs où je cabriole
Se cachent de luminescentes lucioles ;
Muse parisienne aux charmes maternels,
Tu m’invites à vivre un spectacle exceptionnel
L’illusion esquisse un magnifique dessin
Où ma tête repose près de ton sein ;
Nos deux cœurs sont sur la même longueur d’onde,
Un souffle d’amour les traverse en une seconde
Tel un papillon sur une fleur,
Tes bisous se posent sur mon front ;
Enchanteresse, tu éludes la venue de mes pleurs
Pour des nuits calmes sans le moindre affront.
(Août 2011)