Emoi.
Emoi qui danse, tout de transparence,
Seras-tu là quand le doute ne sera plus juguler,
Auras-tu le droit d’apparaître une fois encore
Sur ma vielle, toi !, promesse de vie,
Qui enchante et qui tant embellit.
Danse.
Danse, derrière le voile, mets-nous en trance,
Parle-nous des âges où l’abandon des esprits
Etait le pain et l’eau des âmes apaisées ;
Le corps retrouvé dans la fièvre que je ferais mienne,
Dans la moiteur d’une nuit que l’on aura fait reine,
Dont on aura goûté tous les parfums, toute la douceur.
Alain, 1 / 2 août 2012
