DU REVE
Au travers des rêves de l’âme d’enfant,
S’élèvent sans parjure les valeurs du jour
Tant la réalité, souvent armée de tourments,
Cultive de l’imaginaire les détours.
Aussi, convient-il de conserver nos juvéniles errances
En horizons bienheureux de nos jours les meilleurs,
Marquant notre avenir du sceau de l’espérance
Pour alléger nos destins d’une quelconque noirceur.
Avec le songe pour unique armure de chevalier,
L’Homme qui rêve devient chaque jour plus fort,
Emplissant son être de joie, irrationnel pilier,
Pour parvenir à la béatitude d’un quotidien sans torts.
Aux lendemains utopiques, les espoirs de l’âme :
Tintés d’irréel mais guidant nos choix de vie,
Nos rêves mènent la danse que la liesse réclame
Portant la valeur de nos destins en terre d’euphorie.
Pour l’adulte comme pour l’enfant,
Le songe apparait en exutoire des peines,
Libérant le cœur des plus indestructibles carcans
Et forgeant au quotidien des heures plus sereines.
Sylvain