Enfance
Où s'en est allé le temps
De ces promesses enfantines,
A jouer auprès du vent
En murmurant des comptines…
Ne réalisant vraiment
La brutalité du monde,
Aux travers d’yeux innocents,
Par une âme belle et profonde…
Où s’en est allé la naïveté,
Ressenti par ces pupilles,
Trop occupé à jouer aux billes,
Au milieu de la cour de récré’…
Ne ressentant plus d’importance
Que ces amours insensés et fous
Sous aucun désir d’apparence…
Sans en connaitre les contrecoups…
Où s’en est allé ce tapis volant
M’emmenant dans des contrées lointaines
Alimentant de rêves mon sang,
Aujourd’hui absent de mes veines
Quentin…