Petite main, pourquoi vouloir partir ? Te glisser dans celle de celui qui sera ton devenir. Es-tu sure qu'il sera celui qui ne la lâchera pas, Celui qui dans les moments incertains te serrera dans ses bras, Petite main, connais-tu le pouvoir d'un amour...
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C'était une simple feuille, Qui n'avait pas le délié d'un parchemin. Une missive née d'une méditation trop féconde… Et mes rires qui quémandaient un de tes regards. Une simple feuille, et pourtant si attrayante Car pourvue d'un incroyable mystère ; Pour...
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Doux était le soir où je t'ai vue A te revoir, ainsi sous cette belle Lune Sur les quais où les rêves se font et se défont, Je m'enlise dans cette trêve tissée d'espoir. Hésitantes, tes lèvres se sont posées sur les miennes, Et aussitôt, notre amour me...
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Consciente du risque d’être une nouvelle fois ignorée, Un soir d’automne, je pris mon courage à deux mains ; Guidant mes pas, mes pieds foulaient les feuilles mordorées, Et se résolurent malgré tout à emprunter ton chemin La boule au ventre et le cœur...
Lire la suiteEstelle « C'était juste avant de me coucher Y'a mon portable qui a vibré Je regarde c'était une fille Qui m'avait demandé en ami Ses yeux avaient un parfum de nocturne Avec un goût de lever du jour Des yeux magnifiques comme Saturne Comme s'ils allaient...
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Pendant que le cœur écrit les paroles, Il y a l’âme qui compose la mélodie ; Fusionnant le classique au rock’n’roll, L’œuvre alterne symphonie et rapsodie Créant une ouverture sur le monde, De pays en pays, l’esprit vagabonde ; Il n’y a qu’un pas du paradis...
Lire la suiteToi Moi Nous Rien Je t'aime Tu m'aimes Maudits Mots dits Des promesses En l'air oui Qui me blessent Mon amie Promise un jour L'éternité Le lendemain C'est terminé Amertume était Notre souvenir Amère tu m'étais À l'heure de mourir Ce n'était même pas beau...
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Jeune femme plongée dans une profonde solitude Brûle quelques chandelles dans le calme de la nuit ; Elle semble faire preuve d’une étonnante quiétude, Mais son regard la trahit, quelque chose la détruit Assise devant quelques feuilles de papier à lettre,...
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La journée est tellement belle A l’aube de ce matin si frais, si proche Qu’on peut l’effleurer à même l’épiderme. Oui, j’affirme que l’air contient un tel parfum Que d’étranges particules retiennent en suspens Et que cet envoûtement finira par me tuer…...
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Je ne puis être quitte ni de votre appétence, Ni de votre mélancolie, si lasse dans l’embarras Car nous vivions encore quand vous vous êtes tues. Grande est notre ignorance d’avoir vu et d’en discourir, Grande était notre vue, immense était l’étendue...
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