•  

    Tu n'as pas à être si effrayé

    Et ce soir tu n'es pas obligé de t'en aller

    Parce que j'ai énormément à te dire

    Et je ne sais par où commencer

    Nous avions perdu des choses en chemin

    Cette nuit là quand je t'avais quitté

    Pensant que ces petits bonheurs à tes côtés

    Etaient futiles et seraient vite oubliés demain

    Et nous avions laisser passer ça

    Tous ces discordes qui nous éloignaient

    Croyant que tu serais toujours là

    A attendre mon retour à tes côtés

     

    Mais ce soir j'ai juste besoin que tu me serres dans tes bras

    Comme tu le faisais avant lorsque j'étais plus jeune

    Quand la foudre et le tonnerre m'avaient fait blottir contre ton coeur

    Pour que quelqu'un puisse me relever

    A chaque fois que je suis tombé et oublié

    Parce qu'à jamais tu seras mon père

    Ces larmes versées te seront toujours réservées

     

    C'est la dernière fois que nous parlerons

    Alors écoute moi s'il te plaît

    Savais-tu que tu es mon coeur

    Et que ça fait mal d'être séparé de toi ?

    Cette blessure est si profonde

    Alors berce moi pour m'endormir en ton absence

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Andy


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    Sous les auspices d’un vol d’oiseau doré,

    Tu t’autorises une légende filée de soie,

    Ourlée des larmes de nymphes

    Que tu aurais priée dans ce lointain pavillon.

     

    Pourrais-tu vraiment déchoir petit poète,

    Toi qui déjà par ta conduite s’est tant fourvoyé,

    Dans de sombres demeures où demeure la soif

    Qu’aucun vers ne pourrait étancher.

     

    Oui l’ont t’a vu plus d’une fois

    Voûté sur la vase des mots,

    Les doigts pianotant une mélodie

    Par toi seule connue.

     

     

    Alain/Spock27, 2 janvier 2014

     

     

    Sous les auspices...

     


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    Suivant une source des Célèbes,

    Ivre d’une vie qui nous échappe un peu,

    Nous consignons la vaine vie

    Dans de livides carnets.

     

    A l’ombre de jolies solives,

    Echappant un instant aux rues trempées

    DCélèves = Ile indonésiennee lumière parfois bien cruelle,

    Nous nous ensevelissons, frais repos.

     

    La tête tout vidée, tranquilles et sans rêve,

    Nous plongeons dans la sainte écriture,

    Ivres de mots dépouillés de tout faste,

    En grande recherche, pour toujours.

     

     

    Spock27, 1er janvier 2014

     

    Célèbes, île indonésienne

     

    La source des Célèbes

     


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    Si tu as l’ouïe fine

    Ecoute l’appel, écarte les loups

    Ceux-ci hurlent à la mort,

    Il n’y aucune jeunesse en eux.

     

    Ce à quoi je te convie,

    Ne se convoie pas,

    Ne se désire pas,

    Personne pour s’en languir.

     

    Débarrasses-toi de tes peaux mortes,

    Les abords du Séléné t’attendent.

    Peu d’espoir sous les algues

    Car sans se languir plus encore, viens…

    L’attente n’en a été que trop longue.

     

    Alain, 31 décembre 2013

     

     

    Séléné = satellite de Pluton

     

    Sous les auspices

     


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  • Rue de l'enfance

     

    Tu descends la rue de l’enfance

    Laissant ses lambeaux en belle insouciance,

    Toi que j’ai connue si belle, si plein de connivence,

    En ressortiras-tu plus belle émeraude ?

     

    Les flancs affinés, en silhouette si gracile,

    Ton ombre ne lui fait pas justice,

    Ton teint pâle ajouré de fine nacre

    Comme sorti de la palette d’un peintre de cour.

     

    Alain (spock27)

     

     


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