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    seule par Morganne

     

    Mon coeur s'ouvre grand comme un immense coquelicot,

    Il s'ébat dans mon corps comme un carillon.

    Mais le son est morne, pas un joli ding dong,

    Désespéré il est, devant la nuit qui tombe,

    Faible comme un petit oiseau tombé du nid.

    Appelant ses amis, loin d'ici.

    Le téléphone ne sonne pas,

    Le silence de la maison est pesant, pourquoi n'es tu pas là ?

    Mon corps est perclu de douleurs de non tendresse,

    C'est un peu comme si je lisais sans mettre mes lunettes,

    Devant moi tout est flou, ce n'est pas la fête.

    Le chat ronronne c'est quand même un peu de bien être.

    Le poisson rouge est comme moi coincé dans un coin de son aquarium.

     Prendre un livre et me laisser entraîner dans une histoire étrusque se passant dans un atrium.

    Vivement demain.

    Ce sera un autre jour, peut être encore moins bien

    ou parfait comme je le voudrais bien.

     

    Morganne..

     

     


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  • Dessin d'enfant par Andy

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    J'ai trouvé de l'espoir tout au fond d'un placard
    Dessiné par une main d'enfant sur une feuille jaunie
    J'ai vu de l'innocence dans chaque trait tracé
    Je me suis assis pour contempler cette histoire de tendresse
    Où un simple baiser peut nous perdre dans un monde intemporel
    Pouvez-vous dire que vous vous rappelez d'une époque
    Où tout ce qu'il nous fallait était un rêve et une promesse de grandir ?
    Sommes nous résolus à penser que grandir signifie rester à l'écart ?
    Ne pouvons nous pas devenir les héros de notre enfance
    En ces temps difficiles où l'espoir semble avoir disparu
    Et qu'il ne nous reste plus de rêves à poursuivre ?
    Aimons-nous jusqu'à ce que nous pouvons tous sentir le soleil
    Jusqu'à ce que nous pouvons saigner comme une seule personne
    Aimons jusqu'à l'épuisement, jusqu'à ce que l'on s'effondre
    Courrons pour raccourcir la distance qui nous sépare
    Vivons comme si le temps est à nos trousses
    Comme si tout ce que nous trouverons ne sera jamais assez

    Battons nous pour l'amour parce que nous aspirons tous au bonheur

     

    Andy


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  • Brouillon de mémoire.

     

    Comment extérioriser de vieux démons,

    Quand l’âme est noire comme du charbon,

    Lorsque son orgue de barbarie unique,

    Est aussi inflammable qu’un feu dans le pacifique…

     

    La désillusion est le pire cauchemar d’un poète,

    En effet, vivre dans la réalité

    Peut aujourd’hui se considérer

    Comme une cuisante défaite…

     

    Après noël et ce début d’année,

    Ma résolution est d’oublier,

    Je n’y arrive juste pas… Pourquoi ?

    Qu’on m’apporte un remède cette fois.

     

    Ce texte va vraisemblablement être ardu,

    Des morceaux de strophes, que des débuts,

    Mais jamais de suite concrète,

    Juste une énième « répét’ »

     

    Un jour j’ai voulu fermer les portes de ma poésie,

    Je n’étais pas encore blasé de mes propres écrits,

    Après de maints efforts, j’y suis parvenu faut croire,

    En ce jour je suis cloîtré derrière plein de désespoir.

     

    On me reproche d’avoir changé mon style d’écriture,

    Que mes textes d’avant étaient plus… purs,

    J’avais une joie de vivre inébranlable,

    Une soif d’aventures insatiable…

     

    Je suis perdu au fin fond d’un tunnel,

    Je m’y suis aventuré… sans elle,

    En me disant que j’allais vite voir la fin,

    Erreur ! Il est encore long le chemin.

     

    J’ai croisé bon nombre d’autres gars ici,

    Regard vides et âmes en peine aussi,

    Mais ils ont tous eu une main secourable,

    La mienne a été amputée, impossible de m’accrocher au râble.

     

    Tout ce que je veux, c’est que l’on me dise sincèrement,

    Aujourd’hui Je te donne l’absolution,

    Tu vas sortir de ton incarcération,

    Seulement faut que j’y croie vraiment.

     

    Trop de trucs brouillent mes pensées,

    Je n’arrive plus à me concentrer,

    Vaut mieux que je cesse ce torchis,

    Je doute qu’on comprendra mon récit

     

     

    Mais qui sait…

    Silver1216


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  • Un nouveau commencement

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Quand je regarde ces ruines faites par l'homme
    Je tremble parce que je me rends compte que c'est peut être la fin
    De plus en plus je me demande ce que nous aurions pu faire
    Au lieu de mener une guerre qui ne peut être gagnée
    Je me trouve sur les cendres de tout ce que j'ai jamais aimé
    Et je me noie dans les ténèbres de ces souvenirs brisés
    Cherchant le réconfort dans ces ruines qui étaient ma maison
    Mais je ne peux revenir seul sur ce qui a été fait
    Quand le ciel est noir tel l'asphalte sur lequel je marche
    Je sais qu'il y a un moyen de sortir même quand tout espoir est perdu
    Je trouverai la lumière d'une aube nouvelle
    Parce que j'ai enfin compris qu'il n'y a pas vraiment de fin
    C'est juste le commencement d'une nouvelle vie
     
     
    Andy

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  • Assis parmi les arbres sans feuilles
    J'ouvre une bouteille de vin
    Je bois seul, il n'y a personne avec moi
    Jusqu'à ce que je lève mon verre
    Et demande à la brillante lune
    De me ramener mon ombre
    Pour que nous soyons trois ce soir
    Mais la lune est incapable de boire
    Et mon ombre m'accompagne d'un air absent
    Malgré tout, pendant un moment
    Je suis entouré d'amis
    Qui me remontent le moral
    Dans ces moments difficiles
    Quand l'automne se termine
    Pour laisser sa place à l'hiver
    Je chante, encouragé par la lune
    Je danse avec mon ombre qui dégringole
    Aussi loin que je me souviens
    Nous sommes nés compagnons
    Sous un ciel d'étoiles scintillantes

     

    Andy


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