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    Je pensais à vous durant des heures de pourpre,
    Désolé de vous troubler par ces quelques mésententes ;
    Pourriez-nous un jour ajouter de la paix à la grâce.
     
    Je ne sais, tant le cœur est lourd de n’être pas partagé ;
    Les mots alors de si fins deviennent si lourds et si vains.
    Les discours si ourlés ne feront alors que voltiger.
     
    Où se trouvent et la peine et les amours
    Quand tout s’évapore dans un destin non tressé.
     
    C’est l’histoire en somme d’une fenêtre close à l’éternel…

     

    Alain, 9 février 2014

     


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  • Dis moi, pourquoi ?

    Où dois-je aller à partir de là ?

    Dans ce monde si loin du paradis

    Ce poème d'amour a t-il atteint le ciel

    Restera t-il à jamais avec toi ?

    Cela fait un moment depuis 

    La dernière fois que j'ai vu ton sourire

    Et à chaque fois, il m'a toujours semblé

    Que ce présent n'est que mensonge

    Mon amour est fort et je ne vais pas te décevoir

    Bien que je t'ai perdu, je ne m'enfuirai pas

    Quand une vie a suivi les souvenirs

    Ce même amour restera t-il aussi flamboyant 

    Bien que dès fois la pluie inonde mon coeur ?

    Solitude, ton chuchotement silencieux

    Remplit une rivière de larmes dans la nuit

    Souvenir, tu n'as jamais quitté mon coeur

    Et toi, papa, tu ne m'as jamais dit au revoir

    Et parfois nos larmes ont aveuglé notre amour

    Et nos rêves se perdent au cours du chemin

    Mais je n'ai jamais pensé

    Que le destin t'enlèverait aussi vite

    Je n'ai jamais pensé que tu me laisserait seul

    Les sables du temps garderont tes souvenirs

    Et ton amour éternel restera gravé dans mon âme

    Bien que mes larmes coulent toujours

    Avec l'air du temps

     

     


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    Dans les ténèbres de ma vie mes yeux commencent à voir

    J'ai rencontré mon ombre dans le plus profond désespoir

    Qu'est ce la tristesse si ce n'est que la noblesse d'une âme

    En désaccord avec la circonstance qui la damne ?

    J'ai connu l'inexorable douleur des coeurs

    Légère telle une plume mais lourde comme le plomb

    Implacable oppression qui vient de l'intérieur

    Dans la longue marche forcée sur une terre de désolation

    Une lamentation des larmes d'un bonheur qui s'efface

    De l'amour à l'indifférence, de l'amour à l'oubli

    Rides sur le visage que le temps lentement trace

    Quelques mots sont gravés, un poème est écrit

     

    Andy


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    Dans les ténèbres de la nuit elle s'allonge

    Confuse et déconcertée mais elle n'est pas seule

    L'air froid de la nuit n'aide pas à clarifier l'esprit

    Lentement elle se rapproche de la chaleur près d'elle

     

    Dans les ombres de la nuit elle respire son odeur

    Son parfum flotte autour d'elle, l'enivrant

    Elle sent la chaleur et la douceur de ses caresses

    Et sait que son corps est proche et mû de désirs

     

    Dans le silence de la nuit elle entends ses murmures

    Ecoute ses soupirs pleins d'envies irresistibles

    La chaleur de ses souffles sur sa peau nue

    Quand il cède à la douce reddition d'un feu passionné

     

    Dans la sérénité de la nuit elle s'abandonne à lui

    En offrant ses mystères à son ardent désir

    Entrevoie la splendeur folle du moment présent

    L'étonnement lorsque son corps l'engloutit en elle

     

    Dans le calm de la nuit les mots sont interdits

    Aucune promesses à tenir dans la magie du plaisir

    Car aucun mensonge n'est dit dans la beauté du présent

    Qui devient pur ardeur pour toujours et à jamais

     

    Dans la douce lueur du matin elle est blotie dans ses bras

    Les rayons du soleil effacent les dernières traces de la nuit

    Sachant que le peu de temps qui reste est précieux

    Pour ceux dont la passion de l'amour est leurs seul besoin

     

    Et dans la vérité de demain où la solitude est présente

    Laissant ce moment tel un souvenir d'une nuit  de passions

    Ils s'offrent dans la splendeur de l'un et de l'autre

    Car tous les deux ont juré de vivre librement

     

     

    Andy


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    Rien n'arrête une larme

    Ni l'amour de la mère

    Ni la caresse fraternelle,

    Tu coules telle la première source.

     

    Loin ici des flots paisibles

    Les souvenirs d'enfance en rien n'atténuent

    Les plaines par le passé parcourues,

    Que dans tes herbes fraîches je ne repose,

    Comme une page blanche d’une vie à venir.

     

    Je voudrais dans ton jardin éternel

    Mon âme y entrepose; mais la porte,

    Mais cet antre tant convoité

    M'apparaît si clos; c'est pourquoi,

    Je répète, que rien n'arrête la larme.

     

    alain, 2 février 2014

     


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