• Entre ciel et terre par Mamin

     

    Comme l’arc en ciel,

    Par ses couleurs qui ont su

    Me peindre un amour sûr,

    Tes peintures célestes

    Ont fait de toi ciel, mon essentiel

    Au-delà des ombres funestes

    Ton rayon est sorti de l’éternel

    Entre ciel et terre je ne veux vivre que de rêves

    De cette atmosphère vivre sans trêves

    Pour ouvrir ton univers en paradis

    Laisser nos émotions prendre vie

    Dans le crépuscule voilant magnificences

    Pour que s’étale le rideau de nuit

    Les étoiles une à une s’allument en silence

    Entre ciel et terre rien n’est acquit

     

    mamin


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  • Sous un autre ciel par Morganne

     

    Ce soir la lune brille, le ciel est constellé d’étoiles,

    Mais demain au lever du jour je ne serais plus là.

    Le destin en a décidé autrement, le fond de cette toile,

    Aura changé pour moi, Mont Blanc, tu me manques déjà.

     

    Pourtant je ne suis qu’une enfant, pas encore une adolescente,

    Quelques jours auront suffi à briser un rêve non éphémère.

    Je ne verrais plus la fresque des sommets, je fais une dernière descente,

    Où trouver les indices quant à ma destinée loin de la sente.

     

    Douze ans toute petite dans un monde de grands,

    Je dois partir, les larmes redoublent que vais-je trouver ?

    Il n’a suffit que de deux mois, deux mois pour que tu t’en ailles maman.

    Dans les nuages au blanc crémeux, fais-moi un signe pour me consoler.

     

    Un autre lieu mais un nouveau ciel,

    Un nouveau ciel moins bleu que l’azur,

    Les étoiles me suivront, Mais rien ne sera pareil,

    Vous les anges guidez moi, faites que ma vie soit d’un bonheur pur.

     

    Les  mélèzes me font un salto avec leur forme dansante,

    La fête de la montagne est finie, un choucas me survole

    Le tétras lyre fait entendre sa voix peu chantante.

    Au revoir, aux vacances je reviendrai, je reprendrai mon envol.

     

    Morganne

     


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  • Le ciel complice de nos écrits par Aedego et Morganne

     

    Moi, je couche sans raison,

    Ma passion, dans le verbe noir ;

    Pour croire, en une certaine résurrection...

    A quoi bon ? C'est un reflet dans le miroir...

     

    Elle, applique en son aquarelle,

    L'arc-en-ciel, aux couleurs de la vie,

    Toutes unies dans une cascade charnelle...

    Irréelle... Pour mon être assombri...

     

    Moi, je rime sans façon, infini bien être,

    Mon amour de l'écriture sous un ciel d'été.

    Pour avoir, dans un futur peut-être...

    Mon envol au ciel du paradis de la vérité...

     

    Il, voudrait renaître un soir,

    Dans l'ombre d'un ciel de pluie.

    Assombri dans le kaléidoscope du désespoir...

    Réalité... Pour mon envie emplie d'espoir..."

     

    Lui et elle, par une trainée de plumes d'oie,

    Se retrouvent scellés par la pureté des mots,

    Elle et lui, dans un concert un peu hors la loi,

    Se sentent bien en échangeant leurs rimes en écho.

     

    4 mains Quentin (aedego) et Morganne


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  •  

    Sous quelle étoile suis-je donc né,

    J’en suis encore à me le demander.

    Serait-ce dans la fresque de ces nuages

    Au blanc si crémeux, aux formes si dansantes

    Que je trouverai quelques indices quant à ma destinée.

     

    J’hume l’air comme si la question était pire sentence,

    J’aspire haut les vents comme on hume les parfums d’une prière ;

    Les odes, les louanges réconcilient le cœur au corps,

    Les âmes sont laissées sur des côtes bien plus funestes.

     

    Certes, le départ d’une vie est déjà improbable,

    Le visage des proches déjà au fil des âges s’effiloche,

    Bien vite nous comblons les vides d’une vie sinon faconde ;

    Les mots venant goulûment sous la langue, pointant l’incompris.

    Quand nous sommes au bord des rives du non retour, avides,

    Nous scrutons les cieux pour de la Terre ne plus dépendre.

     

    Alain, 21 juin 2011 _ Les deux premiers vers sont piqués honteusement à Michel Polnareff


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