• N° 77 : le Bien ou le Mal... |

    N° 77 : le Bien ou le Mal... |

     

    Bonjour à tous ! Aujourd'hui ouverture du nouveau challenge: Le Bien ou le Mal...

     

    Je sais que je vais choquer avec ce poème qui ne me ressemble pas du tout...

     

    Mais j'ai voulu prendre la personnalité de quelqu'un de tourmenté un peu comme au théâtre quand on joue un rôle. Bon dimanche à tous !

  • Good and Evil par Alexia4ever

     

    Deux termes que la religion oppose,

    C’est le bien contre le mal ;

    Et depuis des millénaires l’on suppose

    Que le bien est la normale

     

    Le bien et ses actes de bienveillance

    Déploient des ailes sous lesquelles tu t’abrites ;

    Ton attitude est, paraît-il, sous surveillance

    Car atteindre le Paradis se mérite

     

    Le mal et ses péchés suprêmes

    Sans culpabiliser, t’envoient en Enfer ;

    Crachant sur l’eau bénite et le chrême,

    Le Diable dans la peau, tu as souffert

     

    Du bien ou du mal, il faut choisir,

    Alors prononce-toi selon ton loisir ;

    Mais prend garde au camp adverse

    Qui s’ingéniera de te faire tomber à la renverse.

     

    (Novembre 2011)


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    D'un côté le bon Dieu,

    Qui veille sur les Hommes,

    Les rendant plus heureux,

    Mais faisant ce qu'il peut.

     

    Et de l'autre le Diable,

    Voulant à tout pris nuire,

    En invoquant cette ire,

    Les rendant détestables.

    Le monde est séparé,

    Par ces forces opposées.

    Chacun choisit son camp,

    Les gentils, les méchants.

     

    L'un tue les enfants,

    L'autre veut les sauver.

    Certains sont des brigands,

    D'autres des policiers.

     

    Jérém

    Désolé pour le retard :(


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    Ce que j’aime dans les horizons ce sont leurs premières lueurs,

    Pourpres comme les bords des coquelicots qui parsèment les champs

    Que jamais je ne verrai.

     

    Ce que j’aime ce sont les frissons que provoque mon aura séducteur,

    Peau pâle, maléfice qui obscurcit les regards énamourés que je jette

    Comme on jette des faucilles.

    La mort est mon métier. Le sang des autres est ma seule condition.

    La clause que je signe de ma plume blafarde, pour ne plus être entre vie et mort.

     

    Je tue pour sucer, je suce en tuant.

     

    Advienne que pourra, je survivrai au-delà de votre existence assurément.

    Car le temps, je ne le sens pas s’écouler, je le laisse couler comme sève

    Hors de votre veine assujettie; je me le suis promis, je resterai votre maître.

    Que vous viviez pleinement vos vingt ans, ne dépend que de mon bon plaisir.

     

    Je me suis marié qu’à une femme, elle s’ennuie d’être seulement nuit.

    C’est en elle que je loge, c’est en elle que je me love,

    Le jour n’est qu’une vanité dont je ne connais que le goût de l’ire.

    Jamais elle ne s’ébruite en mes lieux, elle me brûle, la garce.

    La nuit est féminine comme je suis sans sexe et pure pulsion,

    Je n’aime que la succession des proies, fruits de la chasse ; celui qui n’a jamais vécu du produit de ses conquêtes ne sait pas ce qu’est vivre ; nous sommes quelques-uns à vous côtoyer.

     

    Malheureusement. Nous vous escortons à vos dîners, mais jamais ne partagerons vos portions ; les sauces, nous les préférons vermilles.

     

    Nous explorons vos loges nocturnes dont nous sommes les plus friands

    En nous léchant les babines des succions à venir ; nous vous aimons certes,

    Mais que le temps d’une volupté nocturne, l’immortalité a de ces prix !

     

    Alain, 15 avril 2010

     

    Plus proche du texte poétique, voire du texte que de la poésie.

     

    Merci de votre indulgence ! ne soyez pas dans l'ire (réservez celle-ci aux Dieux :-)

    "Les Dieux sont autocrates. Ils ont confisqué l'immortalité et la colère". Seul Dieu a le droit d'être en colère" from wikipédia

     

    Vampe en ire par Spock27


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    Challenge de Minimoy

     

     

    Duo au sein d'un être !

     

    Je ne suis qu'une âme humaine aidant son prochain,

    Je ne suis qu'une âme mortelle désirant le Bien !

     

    Les deux esprits sont enfouis en nos cœurs

    Essayant chacun à leur manière de sortir vainqueurs.

     

    Malmenant l'équilibre psychique de nos jugements

    Allégeant les remords protégés par nos ressentiments,

    Le Mal sait manipuler notre raison et nos sentiments !

     

    Écoutez bien les petites voix qui murmurent

    Trouvez le bon chemin, celui qui conjure.

     

    Laissez derrière vous les farfadets et les revenants

    Émerveillez-vous de la grâce des anges et des enfants !

     

    Bloquant les mauvaises pensées et les actions malsaines

    Incarnant la bonne conscience coulant en nos veines. 

    Être bon, fera de vous un gardien de la Sérénité

    Naviguant aux côtés du Bien sur les rives de la Passivité.

     

    Une seule entité sortira victorieuse et devra dominer

    Néanmoins l'autre ne mourra pas, elle saura cohabiter !

     

    Garantissant l'harmonie entre les rivaux

    Aspirant à un monde sans chaos,

    Gloire et respect serviront notre avenir.

    Nourrissant l'envie de paix qui fera grandir

    A vue d’œil, les liens nous réunissant.

    Nous : êtres doux mais forts de par nos dévouements,

    Témoignions notre fidélité à la Terre de nos racines et de nos attachements.

     

    Je ne suis qu'une âme mortelle désirant le Bien

    Je ne suis qu'une âme humaine aidant son prochain !

     

    -Minimoy-

    (15/04/11  Dessin perso)


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    Je sais tout de vous! par Mamin

     

     

    Danse du bien et du mal à Bali

     

     

     Toi qui erre sans but, contemple cet arbre centenaire

    Témoin de notre histoire, il raconte la cruauté de l’homme…

    De vos frasques à vos batailles sanguinaires

    Je vous ai vu guerriers vous battre, impuissant tel un fantôme

    J’aurai voulu avoir le pouvoir de, vous unir, vous réconcilier

    Sur la grande voie de la route chaotique, vous tolérer.

    L’accumulation de vos erreurs a engendré la terreur

    L’humanité ensanglantée sous le joug des meneurs

    Mon feuillage tremblait de vos menaces

    Mon squelette entier vibrait de vos coups assénés

    De défaites en victoires, la paix n’est que provisoire

    Quand, sous ma verdure de douces promesses sont nées

    J’ai cru au bonheur des plaines, aux pensées saines

    Il vous restera de choisir entre bien et mal

    Pour accéder à la fin de ce chemin en bon vassal.

     

    mamin


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