• N° 45 : Solitude et isolement

    N° 45 : Solitude et isolement

     

    Bonjour à vous qui passez par là !

     

     

    Alors fin de semaine = ouverture d'un nouveau thème d'écriture et cette fois-ci c'est à moi de m'y coller !

    J'ai donc décidé de vous proposer cette citation là en espérant que ça vous inspire quelques mots :

     

    "Je connais ce sentiment de solitude et d'isolement"

     

    Pour le sujet suivant je ne sais pas encore à qui passer le relai. Morganne m'avait parlé d'une idée qu'elle avait mais je ne sais pas quand elle compte la lancer, cette fameuse idée... Donc patientons et nous verrons bien le moment venu.

     

     

     

     

    Bonne semaine à tous.

     

    Kelkune

  • Don't disturb (please) [par Alexia4ever]

     

    Isolement volontaire, solitude productive,

    Chaque jour, je prends congé de la société ;

    Isolement délibéré, solitude constructive,

    Tous deux sont à la base de ma potentielle notoriété

     

    Puisque ce n’est pas un luxe mais du respect,

    Laissez-moi tourner et retourner mes vers en paix ;

    Le plus souvent une passion, quelquefois un défouloir,

    Quoi qu’il en soit je ne cours pas après la gloire

     

    Propositions amicales de dernière minute,

    Je les décline quasiment toutes en jouant les asociales ;

    Cela va de soi, ce non répétitif n’a rien de glacial

    Mais épargnez-moi tous vos blablas et chut !

     

    Debout devant les marches d’un escalier ambitieux,

    Fermement, je pose ma main sur le pilastre ;

    M’inspirant de mes propres rêves et des astres,

    Seule, je m’envole vers d’autres cieux

     

    Tandis que mon monde s’organise selon différents critères,

    La Terre se désagrège en de nombreux cristaux de verre ;

    Jeune fille circonspecte certes, mais pas si solitaire,

    Je vous ouvre volontiers les portes de mon univers.

     

    (Janvier 2012)


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  •  

     

    Prisonnière de mes pensées, solitaire,

    Seule face à moi-même, j'attends péniblement

    Mon destin, qui plus est de me jeter dans cette mer

    Les yeux fermés, je compte inlassablement

     

    Qu'une bouée, qu'un marin viennent me secourir,

    Vidée de toute espérance, mon esprit se meurt

    Vomissements inhabituels, ne pas se forcer à gémir

    Le néant , le vide s'ouvre à moi, je pleurs

     

    Je n'ai personne à qui confier toutes ces blessures

    Le temps passe, et même en fermant les yeux

    A l'horizon je n'aperçois pas le ciel bleu..

    Qui voudrait entendre ou voir sur le corps les tortures

     

    Personne, je me sens coupable de ce que je suis

    Cage dorée, ou quiconque avouera qu'il ne sait pas

    Ce que nous endurons, enfouis sont nos cris

    Nous sommes seuls, entourés de chaînes ici là

     

    Pas une seconde de répit, la violence s'enchaine

    L'isolement se fait dès la première entrée

    Ici pas d'amour, de joie, de compassion que la haine

    Pire que des bêtes, nous sommes parqués

     

    Dans nos cellules, qu'ai je fait de mal ? pour être ici

    Rien, je n'étais pas assez bien pour mes parents

    Trop remuante, pas travailleur, je sortais des rangs

    Ma vie se résume à la souffrance, ici aucun répit

     

    Tz.


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  •  

     

    Il n’y a déjà plus personne sur la place.

    Les gens chez eux se sont terrés

    Sitôt le marché terminé.

    Et les vieux, comme des rapaces,

    Une fois vos deux paniers pleins,

    Glanent enfin quelques pâtures

    Au milieu de la pourriture

    De quoi pour eux faire un festin.

    Un dimanche comme les autres,

    Vous en costumes, en famille,

    Eux solitaires en guenilles.

    Souvenez-vous, ils sont des vôtres!

    Et de champagne en somptueux desserts

    De ripaille en indigestion,

    Vous ne prêtez à eux plus aucune attention

    Et les condamnez à se taire.

    Bouillons de choux, croûtons rassis,

    Restes trouvés dans les poubelles,

    Ils resteront à la merci

    De cette vie par trop cruelle.

    Et soulevant, discrets, un coin de rideau sale

    Ils vous regarderont partir en promenade,

    Dans vos plus beaux habits, sous un ciel amical.

    Et eux, pendant ce temps, ils rêveront, maussades,

    Au temps où eux aussi allaient se promener

    En ces après-midi de soleil et de vent,

    Au bras de ceux qu’ils ont pleurés,

    Quand vous, gamins, couriez devant.

    Comme eux dans quelques décennies,

    Vous comprendrez alors leur ultime espérance,

    Vous souhaiterez pour vous qu’arrive aussi

    Le matin de la délivrance.

     

    L.


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  • Je comprends cette solitude par Morganne

     

    Au milieu de cette foule de gare dense,

    Je ressens une solitude étrange.

    les personnes se croisent l'on croirait qu'elles dansent.

    Seule les bras ballants les yeux levés je cherche mon ange.

     

    Pourquoi allez prendre le train,

    Pourquoi chercher le meilleur chemin,

    Savoir que personne ne m'attendra avec entrain.

    M'envoler serait divin.

     

    Mais je ne suis que dans une gare ferroviaire,

    Comment décoller dans l'atmosphère

    Perdue dans mes pensées, je ne vois pas le tableau horaire.

    Une destination : le ciel est affichée dans les airs.

     

    Prendre la comète qui me conduit vers toi,

    Savoir qu'enfin je serais avec vous, ceux qui m'avez aimés.

    Passer par l'astral, sans avion, un miracle quoi ?

    Coralie, Dany, Chris, charly  j'aimerais que ce soit vous qui m'attendiez.

     

    Morganne


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  •  

     

    -- Comme un cauchemar…! --

     

     

    Que font, autour de moi, ces personnes groupées?

    Que s'est-il donc passé? Dites, à quoi l'on joue?

    Quelqu'un peut me répondre? Allez-vous m'écouter?

    Cette plaisanterie est du plus mauvais goût.

     

    Que font donc tous ces gens là autour de mon corps?

    Que font-ils et pourquoi le recouvrir d'un drap?

    Que m'arrive-t-il donc? Que fais-je hors du décor?

    Personne ne m'entend? Ohé! Eh! Je suis là!

     

    Nous avons assez joué! Ca suffit maintenant!

    Pourquoi m'ignorent-ils? Assez, de ce silence!

    J'exige que tout redevienne comme avant.

    Nul n'aurait donc conscience, enfin, de ma présence?

     

    Je suis là mon amour! Non! Pourquoi pleures-tu?

    Aller, regarde-moi! Non, je ne suis pas mort!

    Ta tristesse m'émeut. Je n'ai pas disparu.

    Comment lui faire savoir que j'existe encore?

     

    Ce frisson sur ta joue, non, ce n'est pas le vent!

    Ce n'est que, de ma main, la caresse éperdue.

    Je t'en supplie, dis-moi, dis-moi que tu la sens!

    Réponds-moi! M'entends-tu? Sacrebleu, m'entends-tu?

     

    Une lumière intense à présent m'envahit…

    Qu'est-ce donc? Mon amour, réveille-toi, bon sang!

    J'ai l'odieuse impression de sombrer dans l'oubli…

    Et de m'y enliser, qui plus est, impuissant.

     

    Pince-moi! Dis-moi que ce n'est qu'un cauchemar!

    Es-tu devenu sourde ou bien fais-tu semblant?

    Et, de crier si fort combien j'en avais marre,

    Tout d'un coup, je me suis éveillé, haletant!

     

     

    Fin alternative:

     

    Pince-moi! Dis-moi que ce n'est qu'un cauchemar!

    Elle ne m'entend plus… la clarté m'éblouit…

    Je me sens si léger, s'en est presque bizarre…

    Ainsi, il y a... une Vie après la Vie…!

     

    L.


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