• N°43 : L'instant présent grâce à l'oubli

     

     

    Bonjour à tous,

     

     Si, si !!! C'est bien le funambule ! Incroyable hein ??? 

     

    Voilà bien longtemps que je n'ai pas trainé mes guêtres vers vous, j'espère que vous ne m'en voulez pas trop.

     

    Pour cette semaine (où je ne serais pas là!), je vous propose une petite citation de Nietzsche :

     

     

    "Nul bonheur, nulle srénité, nulle fierté, nulle jouissance de "l'instant présent" ne pourrait exister sans faculté d'oubli."

     

     

    J'espère que vous y trouverez un intérêt qui vous apportera l'inspiration.

     

    Pour la semaine prochaine, je demanderais bien à L. si elle est dispo sinon, dans l'ordre récent, le bébé reviendrait à miss Kelkune si elle veut bien

     

    Je vous embrasse tous et toutes.

  • Carpe diem (par Alexia4ever)

     

    Le présent se savoure avec délectation,

    Pourtant, on n’en profite jamais assez ;

    Ne suivant pas la bonne orientation,

    Au lieu d’inspirer l’air, on ne fait que le brasser

     

    Au contraire, le passé nous subjugue tant

    Que le désir de revivre un certain épisode en devient pesant ;

    En pagaille dans notre tête, les verbes sont au mauvais temps,

    On aspire alors à les conjuguer une nouvelle fois au présent

     

    Le futur nous accordera nombre occasions

    D’apprécier le présent comme il se doit ;

    Cherchant avec entrain le trésor de l’évasion,

    Notre esprit conjecture et s’accorde tous les droits

     

    Méditant sur l’existence de ses progénitures,

    L’instant présent se vit et puis s’oublie ;

    Le temps qui passe en fait de la confiture

    Pour que l’instant d’après soit ennobli.

     

    (Janvier 2012)


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  •  

     

    MAINTENANT

     

     

    Meurent les secondes dans les bras de l’oubli

    Alors que l’instant vient à peine de naitre.

    Sur l’autel du temps, elles perdent leurs airs d’infini…

    Ces heures si suaves qui font le bonheur de l’être.

     

    A l’instant présent, la force du lendemain,

    Forgeant en les cœurs le plaisir du vécu,

    Distillant dans les âmes un sourire sans fin

    Puisque rempli des minutes aux éveils déchus.

     

    Dans le miroir du temps, c’est Maintenant qui se mire,

    Le reflet d’Hier n’est plus qu’en souvenir… trop éloigné,

    Et celui de Demain ne sait que le regard du songe investir.

    Aussi, paré de réel, aux mains de Chronos le Présent est trophée.

     

    Vivre l’instant présent est un combat, une démesure,

    Car seule sa saveur est reine du royaume d’Avenir,

    Portant les stigmates d’un passé témoin de joies et fêlures

    Mais incarnant les si lisses espérances des rêves de devenir.

     

    Sylvain

    ________________________________________

    Un peu tard mais à temps quand même !!! 


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  •  

     

    J'apprendrai les humeurs de vos lunes changeantes,

    Emportée que je suis dans l'ellipse vitale

    De ce grand mal bénin que je voudrais virale

    Pour vous apprivoiser, lunatique tourmente.

     

    Epris de romantisme au charme désuet,

    Mon coeur parviendra-t-il à garder sous silence

    Les sentiments profonds où s'exprime la stance?

    Saurai-je m'éclipser dans ses aveux muets?

     

    Absente du présent, je scrute l'avenir

    Guettant dans l'harmonie d'une autre transparence

    Un écho permanent de nobles confidences:

    Ces quelques mots de vous qui pourraient me guérir.

     

    Etrange châtiment... L'oubli m'a oublié.

    De mes questionnements ressassant le passé,

    J'essaie, dans l'abandon de ma sérénité,

    De joindre ce fragment de mon bonheur brisé.

     

    Singulière obsession d'un unique horizon

    Elu des profondeurs d'un être et sa raison.

    Ainsi s'entend ma perpétuelle oraison

    Sous nos cieux étoilés de points de suspension...

     

    L.


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  • Vent par DadineAngel

     

    Mais c'était beau. C'était heureux, ça avait le goût du sel, de la mer, du vent et des tempêtes. Cela seul mérite qu'on s'y arrête. Peu importe ou ça mène... ça avait un sourire. ça avait du soleil, mais il faut enterrer. Oublier. Tout passe, et c'est justement ce court temps de vie qui donne sa beauté aux choses. Alors oublie. Oubliés. Aujourd'hui si j'avance encore, si vous marchez sans tombez où en vous relevant après, c'est parce que vous pouvez enterrer un peu. Oublier. Sans cela; il est très certain que le monde serait fou. Fou de chagrin.

     

    Envie de crier à s'en arracher les poumons, de se vider de tout ce chagrin, que tout sorte, que ce  coeur arrête de pleurer.

     

    J'ai pleuré dix minutes hier soir, je n'ai pas dormi de la nuit et maintenant je ne pleure plus. Je prends la fuite. J'ai mal alors il faut absolument que je parte. Loin, le plus loin possible de tout ça, que je noie tout ça, que ça s'en aille, que ça disparaisse, que ça n'existe plus, parce que ça fait trop mal.

     

    Ça m'apprendra à ne pas être réaliste. ça m'apprendra à vouloir le ciel. Je n'ai pas d'ailes moi. je ne suis pas un oiseau, et si j'avais des ailes, elles seraient tellement atrophiées qu'elles ne serviraient à rien, sauf à rappeler que je ne peux pas voler.

     

    Je dois être un peu cinglée quand même.

     

    Bon, et maintenant que je suis tombée, je fais quoi? je me relève et je marche en laissant du sang par terre. Comme après s'être pris un mur, ou déchiré les genoux et les coudes sur les cailloux après une chute à vélo. On n'en mourra pas.

     

    Mais les blessures s'accumulent, les cicatrices ne se referment pas complètement et reste en boursouflures violettes, en bleus brûlures... Et un jour le trou sera trop grand et il faudra recoudre. Mais il n'existe pas de fil ou de chirurgie pour ce genre de choses. Le seul truc à faire c'est d'attendre. Attendre patiemment que la douleur s'endorme et que le soleil revienne avec un autre sourire.

     

    En attendant que la peine s'endorme, que ces bleus brûlures, violentes tâches et provocations contre ces sourires narquois des gens qui disent : tu vois, je te l'avais dit, en attendant que ces bleus brûlures s'en aillent.. On sort. On regarde le soleil, on s'endort dans un parc, mais comme on a éteint son portable on n'a pas l'heure. Et puis soudain on éclate de rire. On rire pour ne pas éclater en sanglots, mais aussi parce que tout ceci ne rime à rien. ça ne rime à rien, ça ne tient à rien, mais on en a désespérément besoin.

     

    Vent prend nos chagrins, disperse-les au loin, et ramène nous un sourire ou un brin d'herbe verte, d'un pays lointain ou proche et où l'on se sent bien.

     

    DadineAngel.


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  • Repousser l'inutile par Morganne

     

    La vie n'est pas un long fleuve tranquille,

    Ne pas dériver de la berge de l'inutile,

    Avec les remords d'un ailleurs futile.

    Oubli, le passé est marqué à l'encre indélébile.

     

    Un coup de crayon blanc,

    L'efface à tout moment.

    Il restera enfoui au plus profond des ans,

    Pourquoi lui faire refaire surface bon an mal an..

     

    Reconstruire sa vie, non comme un château de sable,

    Une armature solide qui ne craint pas le tangage..

    Un bonheur, une joie, la vie présente, oui il est effaçable.

    Je te donne mon amour, mon amitié en gage.

     

    Quoi qu'il en soit le coeur est plein de cases,

    La case Oubli, peut se refermer,  autrement tu te casses.

    Vie actuelle revient avec envie, le soleil a reprit sa place.

    Qu'importe si un plaie refermée a laissé de petites traces.

     

    Ceux que je ne reverrai jamais resteront dans mon coeur,

    Et par une nuit étoilée, je peux rêver d'eux sans rancoeur.

    Sur le fil de la vie reconstruire le bonheur.

    Effacer et repousser très loin le malheur.

     

    Faire de sa vie une palette de couleurs.

    Peinte de bleu ciel pour petites douceurs.

    Colorisée de rose, pour les moments "candeur"

    Sourire, donner, ouvrir grand les bras et le coeur.

     

    Morganne


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