• N° 165 :Les dix mots pour revoir le soleil

     

    Pour essayer de vous booster un petit peu,

    On va faire les l0 mots,

    d'habitude cela plait beaucoup

    A moi de vous trouver les bons mots pour qu'ils vous inspirent.

     

    Allez écrivez, ette semaine les mains ne seront pas gelée

    le redoux est annoncé donc

    Un deux, trois, quatre partez

     

    en dessous les 10 Mots

     

    Neige, sentir, odeurs,

    soucis, roses, jardin, oiseaux, temps,

    allonger ou s'allonger, mélancolie

     

    Morganne

     

    j'ai pris le challenge cette semaine car j'emmène un grand sac et je vous ramène dans 15 jours du soleil, du ciel bleu, et quoi, que vais je ramener, on ne sait jamais, je pars jeudi..

     

    LULU PRENDRA MA SUITE et après débroullez vous

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    Tapis de roses où la pourpre tyrienne fut anoblie,

    Dans un jardin où le temps semble alangui,

    Il me plut de m’allonger, dans la froidure,

    Le corps en neige et sans soucis.

     

    Odeurs de pommes soulignées d’un zeste de cannelle,

    Dans ce verger de folie où rêves et mélancolie se mélangent,

    Je pense aux frondaisons des temps anciens ;

    A l’écoute de l’antienne, je me sens bien.

     

    Alain, 5 février 2013

     

    Où le pourpre fut anobli par Spock27


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    Vivons nos envies par Mamin

     

     

    photo perso

     

    Le soleil enlève son écharpe de brume

    Après la nuit glaciale pétrifiante d’amertume

    Au chant du vent fatigué d’imposer sa résonance

    L’hiver maître de mélancolie tire sa révérence

    Loin des portes du temps, une aube rose s’ébroue.

    Blottie sous son manteau de neige, une vie sort de son igloo.

    La nature rempli ses poumons d’odeurs exaltantes,

    Repoussant avec vélocité les soucis agrippés à l’existence

    Alors s’ouvre dans un jardin une symphonie de chants

    Les oiseaux, sillonnent à tire -d’ailes l’espace chatoyant.

    Dans un cadre verdoyant sentir la caresse d’une brise

    Quand l’envi de s’allonger au clair de lune: en tête, plein de bêtises.


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  • Reflet d'envie par Jeanmsc

     

    Le temps s'allongeait avec mélancolie

    La neige avait cristallisé mes soucis.

    Le brouillard avançait à pas de velours

    Avec la nostalgie d'un premier amour.

     

    Vertige des sens et pétales de roses

    Rouges, veloutés et fragiles à la fois.

    Passion, délicatesse, mime d'autrefois.

    Geste fébrile hésitation et si j'ose ?

     

    Dans ce jardin d'Eden, le temps n'a plus cours.

    Odeurs chants des oiseaux, essence de vie

    Se sentir partir glisser au petit jour.

    Là, tout a commencé et tout à fini

     

    Une pensée, un parfum de je t'aime...

     

    jeanmsc


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  • Appel à l'émerveillement par Morganne et Minimoy

    Je me sens bizarre, syndrome de la page blanche,

    Plutôt un refus de l'ordi,

    Donc je pars (15 jours sans ordi)

     

    voyiez ce poème n'est ce pas ce à quoi on en envie en ce moment,

    que l'hiver recule et que le printemps pointe son nez,

    Bonjour le soleil, au revoir la neige...

     

    Je mets un poème que j'avais fait à quatre mains avec qui ?? elle se reconnaîtra.

     

    Appelons le printemps,

    Adieu le mauvais temps,

    Fiches le temps la neige,

    Je ne suis pas blanche-neige..

     

    Vouloir sentir sur ma peau le soleil,

    Des rayons purs, qui m'ensorcellent.

    Des fleurs par milliers sur les cerisiers,

    Des oiseaux chanteurs dans les oliviers.

     

    Voir pointer des bourgeons,

    De nouvelles fleurs à profusion.

    Les sentir, être émerveillée,

    Par toutes ses odeurs, ses beautés.

     

    Regardez, ses mésanges flâner,

    Afin de nourrir leurs futurs bébés.

    Les entendre doucement pépier.

    Pour ouvrir doucement la porte de l'été.

     

    Poussons la grille du jardin,

    Nous ferons décamper le lapin.

    Emerveillement de tous les instants,

    Les glycine odorante nous offrent un éblouissement.

     

    Partir à la conquête des paquerettes,

    S'allonger comme sur une couette.

    Oublions le parfum de la mélancolie,

    Les soucis passeront bien assez tôt dans cet abri.

     

    Un banc de pierre prône ici,

    Une tonnelle de roses fleurira ce paradis,

    Viens nous rejoindre, toi le poète,

    Ensemble on fera des vers, tu nous conteras fleurette.

     

    Morganne et Minimoys

    12/2/2009


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