• N° 145 : L'oisiveté

    N° 145 : L'oisiveté

     

    Puisque la période estivale est propice au farniente, j'ai pensé à "l'oisiveté" dit on "mère de tous les vices" entre autre : décrire la détente, le repos, la trêve momentanée de tous stress du quotidien. le rêve éveillé etc....

     

    Pas facile de trouver un thème en cette période de canicule, avec un effectif fortement diminué. je souhaite quand même que ce thème ne restera pas dans l'oubli. alors bonnes réflexions à ceux qui me liront.

     

    Mamin :  19/08/2012

  • Sex on the beach par Alexia4ever

     

    Partons, oublions ce qui a le don de nous irriter,

    Et profitons de ces vacances bien méritées ;

    Ô mon Amour, je te suivrais où que tu ailles,

    Pourvu que nos cœurs soient aux retrouvailles

     

    Loin de notre France, sur une plage sans bris de verre ni papiers,

    Le fin sable chaud effleure doucement nos pieds ;

    Nous avons tout notre temps, alors flânons sur le chemin

    D’une mer sans algues, que nous foulons main dans la main

     

    Petit coin paradisiaque en retrait de la foule,

    C’est ici que nos draps de plage conçoivent leur alunissage ;

    A l’abri des regards malveillants, nos langues s’enroulent

    Et nos corps goûtent aux bienfaits de suaves massages

     

    Confiantes, nous faisons face à notre destinée,

    Mais le soleil se couche, et voilà qu’il est l’heure de dîner ;

    Conviée à notre tête-à-tête, la plénitude est la bienvenue

    Lorsque raffinés, gourmandise et romantisme sont au menu

     

    Fraîcheur nocturne, l’arôme de ton corps stimule mes papilles,

    Sous les rayons lunaires, je te dévêts au fil que tu me déshabilles ;

    Et nous allons, nues, prendre un bain de minuit

    Où, l’un contre l’autre, se caressent nos deux fruits.

     

    (Octobre 2012)


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  • Tchin ! par Bonasse

    Tchin !

     

    A la vie, à moi ; à l’amour, à moi !

    A la vie vacillante et de guingois

    Du flemmard et oisif laissé pantois

    Au fond du verre et trouble son émoi !

     

    A l’amour aussi, à la vie toujours !

    A l’amour balloté qui l’âme parcours

    Indolent au rythme vicieux du cœur !

     

    Au temps enfin, digne seigneur du cours,

    Fin merle, courtisan et fier charmeur !

    A la vie, à l’amour et au bonheur !

     

    bonasse

    02 septembre 2012


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  •  

    N’aie pas de regret, l’hiver et l’été ne peuvent se joindre.

    Durant trop de  malheureuses saisons,

    Jamais nous n’avons pu nous emporter,

    Ignorant comment le lys des champs se vêt,

    Tant pauvres de cœur, nous étions.

     

    Au delà des différents souffles,

    Tantôt chaud, tantôt de pure froidure,

    Nous ne nous sommes jamais vraiment aimés;

    La foule qui allait toujours au-devant de nous,

    Avalant goulument ces sentiments si gracieux.

     

    Les côtes se répandaient en nos têtes, en nos corps,

    En des criques en forme d’écrin.

    Nous sommes ce que nous faisons

    La rareté de ces moments nous semblait si gratuite,

    Ainsi , devant  un destin si gratifiant, nous avons capitulé.

     

    Alain, 1 septembre 2012

     

    La vacance de nos âmes par Spock27


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  •  

    Qui ne désire le repos, les loisirs, la liberté ?

    Quand le travail lui,  n’est pas une valeur mais une nécessité

    c’est pourquoi il a un prix, travailler pour gagner sa vie,

    Pour prouver de quoi nous sommes capable, être utile…

    Perdre sa dignité dépend de son travail?

    Alors pourquoi ne pas plaindre le milliardaire

    Qui n’a plus besoin de travailler !

    Ce n’est pas l’absence de travail qui est un malheur

    Mais celui de l’argent, la misère qui en découle, enfin l’exclusion.

    Mieux vaut être rentier que smicard, cela en dit long sur le travail,

    qui tend au repos, et non pas le repos au travail.

    Nous travaillons pour vivre, alors qu’il serait fou de vivre pour travailler.

    L’oisiveté est « mère de tous les vices, et aussi de toutes les vertus » (Aristote)

    Avec la société du travail, elle s’est transformée en contre- valeur

    Par opposition à l’idéologie  de la rentabilité devenue une forme de désobéissance à l’impératif laborieux

    La contemplation, l’errance, l’indécision, sont autant d’écoles buissonnières qui changent la vie

    Car l’oisiveté n’est pas forcément de tout repos !!

    Réservée à ceux qui osent aller de temps en temps à sa rencontre

    La vie vaut aussi par le plaisir, l’amour, la liberté, la culture, il faut pour cela du temps.. des loisirs, des vacances..

    quand cesse le travail, vive le farniente !


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  • Extase par Mamin

     

    S’assoir et regarder filer en doux moment

    L’après- midi paisible d’un jour d’été

    Sous l’ombre d’un tilleul, sans s’inquiéter.

    Quand le soleil au zénith écrase toutes peines

    Comprendre que la vie n’est pas souveraine

    En enfermant dans son pouvoir nos espoirs.

    Captons l’exaltant parfum des essences estivales

    Sous l’emprise  d’un silence sidéral

    Dans le gazouillis des oiseaux et leurs amourettes

    Le tumulte de l’homme s’étiole en défaite.

    Douce caresse d''une légère brise

    Qui apaise toute convoitise.

    Instant propice à rêvasser, le rendre agréable

    Aucun but programmé, mais confortable

    Ce plaisir, complaisance à la paresse

    Je l’écris sans pudeur, l’oisiveté je l’aime

    En profit à loisir j’en ai le sauf -conduit

    Ainsi va ma retraite aujourd’hui !


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