• N° 127 : "Oh ! jeunesse imprudente"

     

    Bonjour à tous,

     

    En relisant (et vérifiant les propos) les propos d'André Breton sur Artaud qui disait de lui

     

    "A jamais la jeunesse reconnaîtra pour sienne cette oriflamme calcinée», je me suis dit que de la jeunesse, nous pourrions en parler, voire même écrire sur elle.

     

    Le prochain challenge aura donc pour titre :

     

    oh ! jeunesse imprudente

     

    Remarquez déjà l'exclamation un peu paradoxale. Nous ne sommes plus beaucoup dans ces colonnes mais j'espère sincèrement que cette première semaine de Pâques vous sera propice à l'écriture.

     

    Sincèrement, je vous souhaite à tous rien moins que le meilleur :>

     

    alain

     

    ill. tirée du net !

     

     

    N° 127 : "Oh ! jeunesse imprudente"

     

  • Douces joies de l'adolescence par Morganne

     

    Au sortir de la câline, et douce enfance,

    Pointe le bout de son nez mutin, l'adolescence,

    Avec ces rebellions, ses contrariétés,

    Ses non, fermes et définitifs, ils sont les rois de la Société.

     

    Qui a raison, qui a tort ?

    L'un et l'autre, parents inquiets et jeune loup prône fort.

    Patientez, cela risque d'être longs à rebondissement,, limitez les dégâts de cette première folie,

    Soyez présents tout en étant absents, quoi !! ne prenez pas l'air ahuri.

     

    Un matin la poupée sera une gothique aux ongles noirs aux piercings ou cheveux bleu pétant,

    Lui votre petit Gavroche va revenir hirsute le jean en bas du boxer, cheveux collés ou rasés, pas important..

    Elle traînera devant son petit déjeuner en grognant, ou ne disant pas un mot,

    Lui criera, rependra ses affaires partout, dégagez, poussez vous.

     

    Oui, on parle de votre ancien baby, de votre doux calinous,

    S'affirmant, sortant les crocs comme un jeune loup,

    Vous êtes une mégère, mal fringuée qui lui fait honte, il traine à dix mètres de vous,

    Son père, son complice, son modèle est le vieil idiot, honte à lui, poussez vous..

     

    Pas de panique,

    Pas de cynisme,

    Pensez à ce que vous avez été,

    Dîtes vous que cela sera d'une lenteur énervante, mais cela va passer.

     

    Pour les plus optimistes, ils diront, oh non cela n'arrivera jamais au mien, je le sais bien..

    Eh EH EH

     

    Morganne


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  • Les feux de la jeunesse par Mamin

     

    Jeunesse qui brûle de désirs ardents

    Dans la fougue de ses vingt ans.

    Au goût de l’aventure,  elle s’émerveille,

    Sur les monts des feux de l’amour et de ses merveilles.

    Prends le train de l’avenir avec ses folies.

    Suit son chemin cherchant sa voie et ses envies.

    Dispensant le sérieux de ses motivations

    Dans les rêves, les révoltes, les préoccupations

    Agrémentés de petits bonheurs et de désillusions

    De doutes en craintes et désespoirs.

    L’ état  d’esprit d’une vie en décaler au destin illusoire

    Qui avec jubilation la rend différent,  goguenard.

    La jeunesse dorée où désabusée, de la dérive à l’influence

    Est une étape où la force et la beauté sont fierté

     

    Mamin


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  •  

    J’ai jeté au lac glacé

    Le flot des idées mortes

    Blessées sur les rives

    Du chant heureux de la jeunesse.

     

    Deux siècles d’or

    N’ont pu tuer nos corps violents

    Foudroyés par les soubresauts

    Et les embellies de la vieille infinité.

     

    Certains ont attendu la fin

    Des pleurs des infantes, d’autres,

    Caressés par la malveillance

    D’une paresse du vain esprit,

    S’abîmeront dans les eaux

    Qui dans ses ombres se retirent.

     

    Alain, 4 avril 2012

     

    Complètement décalé mais j’adore ce tableau :)

    Portrait d'Edouard V et son frère puîné !

     

     

    Enfants puînés par Spock27

     


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  •  

    Blackout (par Alexia4ever)

     

     

    Puisque tout commence par une intro,

    Les verres s’entrechoquent au nom de l’apéro ;

    Un, deux, trois, quatre, cinq, est-ce déjà trop

    Pour que l’heure soit aux aveux vespéraux

     

    Dans ce lieu d’aisance où l’on est perché,

    On s’oublie pendant que d’autres se lâchent ;

    Et, telle une partie contrainte de cache-cache,

    L’on attend que l’on vienne nous chercher

     

    Formulant des absurdités qui n’auront aucune gravité,

    L’on participe à la soirée ainsi qu’aux différentes activités ;

    Mais on est là sans vraiment l’être,

    Sans que le moindre souvenir précis ne puisse naître

     

    Et l’on figure sur des photos non compromettantes

    Où la réalité immortalisée nous semble hors du temps ;

    Mémoire défaillante, mémoire inquiétante,

    On perd le fil de nos gestes les plus patents

     

    Et tandis que l’heure tourne au rythme du sablier,

    On évoque des personnes qui sont à oublier ;

    Inévitable, un coup de cœur arrive si vite

    Celui-ci ne s’oublie pas, même après une cuite.

     

     (Avril 2012)


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