• N° 123 : "Sous la mer, les cieux"

     

    Chères membres et chers membre,

     

    Pour ce 123e challenge, je vous propose de faire un petit détour par les Surréalistes et de revoir un peu la configuration de ces deux univers, la mer et les cieux.

     

    Le titre de ce nouveau challenge sera : "Sous la mer, les cieux".

     

    Reconsidérons donc les cieux, cette menace tenace pour nos célèbres Gaulois et allons jusqu'au tréfonds des mers pour y voir si elles ne recèlent pas quelques secrets encore !

     

    A toutes et à tous, je vous souhaite bonne pêche :>

     

    alain;

     

    Ill. tirée du net !

    N° 123 : "Sous la mer, les cieux"

  • la mer et le ciel par Morganne

     

    Devant mes yeux étonnés,

    Un paravent de lianes vertes presque transparente,

    Qu'y a-t-il de l'autre côté ?

    Au dessus de moi,  des clapotis de vaguelettes rasantes.

     

    Où suis ? dans un rêve,

    Dans un conte, comme ceux d'Alice ?

    Vais je voir Adam et Eve,

    Dans leur paradis de délice ?

     

    Je marche comme sur du coton,

    Mes pieds sont sur de la mousse blanche,

    Une trouée, et je vogue sur un violon,

    A côté des notes bleues s'élèvent, je flanche.

     

    Gaïa où es tu, est ce que les Gaulois, t'ont vue,

    Le ciel nous est-il tombé sur la tête ?

    Mais les sens en chamboulement, j'ai la berlue,

    Mais quel joli monde de pureté, de joie, une vraie fête.

     

    Morganne


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  • Spectacle au naturel par Mamin

     

    Les profondeurs de la mer bordée d’arcs triomphants

    Sont des gouffres comme des bouches de géants.

    Dans le tréfonds de l’onde une vie confuse

      Dort, s’accouple, attaque ou se défend de l’intruse,

    Noirceur des conquérants de l’abysse

    Dans ses flots portés au supplice.

    Par la houle se déchaîne le vent des sortilèges

    À sa ligne d’horizon se perdent les limites en cortège,

    Mauve ou cyan le ciel lance ses fumerolles

    Rageur sous la joute d’Eole.

    Neptune et Jupiter ont réuni leurs armes

    En  zébrure éclairante dans un grand vacarme.

    Il  épouse la mer qui se joue de mystère

    Alchimie  dans cette aquarelle aux couleurs essentielles

    Rebelles à la beauté éternelle, parfois cruels.

    Si la mer était  l’encre et le ciel le papier

    J’écrirai en lettres majuscules complicité.

     

     

    mamin : 9/ 03/ 2012

    j'avoue que j'ai eu beaucoup de mal à exprimer mes idées sur le sujet: ayant plein d'images en tête mais là, pas facile de les coucher sur papier. Conclusion :assez ardu Alain ton thème !


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  • Mystère et boule de neige ! (par Alexia4ever)

     

    Boule à neige défectueuse que l’on aurait retournée,

    Le monde remis à l’endroit, les cieux sont à l’envers ;

    Peut-être est-ce le paradis, peut-être est-ce l’enfer

    Sous cette mer qui, par les oiseaux, ne peut être contournée

     

    Corpulent, le Soleil s’est affalé sur la plaine abyssale

    Et brûlant, il transforme l’océan en un jacuzzi planétaire ;

    Filtration inutile, ces eaux ne seront jamais sales 

    Compte tenu de la pureté incontestable de l’éther

     

    Visibles en surface lorsque, bleue marine, la nuit émerge,

    Les étoiles stellaires sont aux antipodes des étoiles de mer ;

    Etendue maritime et astrale dans laquelle l’esprit s’immerge,

    Étonnamment fruitée, la tasse n’est ni salée ni amère

     

    Et tandis que les cirrocumulus se mêlent à la houle,

    Nimbus et stratus n’ont pas lieu d’être ;

    Rose ou blanche, s’étendant sur quelques kilomètres,

    Force centrifuge oblige, la barbe à papa s’enroule

     

    Les âmes habitent ici, mais rares sont ceux qui savent

    A qui elles appartiennent et quel a été leur sort ;

    Quoi qu’il en soit, l’arc-en-mer point près de l’épave

    Où, aujourd’hui encore, demeure englouti un fabuleux trésor.

     

     (Mars 2012)


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  •  

    Ignorant sa superbe, je marche l’amble sous les cieux ;

    Les yeux plongeants dans le vague, tout tremblant.

    J’aurais voulu lui offrir la neige, je lui ouvris les yeux,

    J’aurais voulu lui offrir les mers, je lui ai délié mes vœux.

     

    Mes marées escomptaient sur les murs de ses sentiments

    Grignoter en douce patience ses forteresses d’amours,

    Au gré d’ocres promesses, des folies d’envie.

     

    Je ne retournerai pas dans l’incandescence,

    La tendresse nous servira les cœurs

    Et si d’aventure, nos chemins étaient de vase,

    Je pleurerais loin des villages au sein des embruns.

     

    Alain, 7 mars 2012

     

     

    Coeurs hésitants par Spock27

     


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