• N° 122 : La Perte

    N° 122 : La Perte

     

    Bonsoir,

     

    Mamin m’ayant proposé de prendre le relais, j’attrape donc le témoin et vous suggère d’écrire sur «La Perte» d’une personne, d’un objet, de ce que vous inspire ce challenge.

     

    Prenez votre plume, trempez-la dans son encrier et laissez-la faire ! ;)

     

    Bonne semaine à tous !

     

     (p.s : je passe le relais à qui arrivera le premier!)

     

    Mimi (Alexia4ver)

  •  

    Naviguant dans un océan de convictions

    Poussés par les vagues nous dérivons

    Dans la recherche d'amour et de vérité

    Le sens de la vie et de l'éternité

     

    Cherchant la voie pour se libérer

    Des contraints de la vie et du temps

    Sous la lumière des étoiles voilées

    Nous partageons ce moment

     

    Donner une chance à l'amour et de tomber

    Donc, de se lever et être notre propre maître

    Laissant s'évader notre esprit souffrant de cette perte

    Dans le bienveillant d'un espoir consacré

     

    Un peu en retard :)

     

    Andy


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  •  

    challenge de mamin

     

     

    mémoire

     

    Deux grilles en fer, une grande artère,

    Une  allée jalonnée en abécédaire.

    Ici git le vieil homme

    Dans cet univers de fantômes,

    Il dort allongé sous son drap de pierre,

    Sur la dalle de granit, un sous-verre

    Une photo du grand- père.

    Dans un pot de fer

    Des fleurs au destin éphémère.

    Des cyprès s’élèvent dans les airs droits et fiers,

    Du vert pour adoucir ce décor austère,

    Dans ce milieu on se sent, désarmé, tourmenté,

    Le vide sourd vient nous ronger

    Dans la lumière sans clarté.

    Tu as  laissé une trace de toi et d’émois...

    Seule, tu contempleras les images d’autrefois

    Réminiscence d’un passé dépassé

    D’émotions de tendresse et de joies.

    Mais il court, court le temps et rien ne l’arrêtera

    Dans son cortège funeste il emporte les souvenirs

    Laissant dans son sillage la couleur d’une vie achevée

    À travers le clair-obscur de la nuit tombante sur l’infini.

     

    mamin: 29/02/2012


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  • Challenge de Minimoy

    Confiance chagrine

     

    Troublé, angoissé,

    Mon esprit ne cesse de se cacher.

    Confiné derrière sa timidité

    Il perds pieds en la réalité.

     

    Il n'a jamais eu confiance en lui,

    Il préfère rester en retrait, dans la nuit.

    Faire semblant est son jeu quotidien,

    Oubliant parfois qu'on lui tend la main.

     

    Mon âme a perdu sa foi en l'humanité

    Les cris résonnants ne font que l'agiter.

    L'amour n'a pas encore frappé à sa grille,

    Révélant des yeux sensibles, qui brillent.

     

    Aidez mon cœur à se frayer un chemin

    Parmi les dédales de mes lendemains.

    Trouvez celui conduisant vers la persévérance

    Afin qu'il puisse grandir avec bienveillance.

     

    - Minimoy -

    (27/02/12) 


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  • L'un sans l'autre (par Alexia4ever)

     

    Sur le chemin inverse de l’école,

    Evitant les flaques, Tom caracole ;

    Allègre, il fait le pitre et ça l’amuse,

    Oui mais plus tard il n’aura aucune excuse

     

    Rentré, il répète ses mimiques habituelles

    En enlevant son cartable et son manteau ;

    Teddy faisant partie de sa gestuelle,

    Sa disparition ne passera pas incognito

     

    Peluche d’enfant restée sur le trottoir,

    Il est un petit ours qui a peur du noir ;

    Egaré, il n’ose croire en l’infime espoir

    Que son acolyte viendra le chercher ce soir

     

    Tombé malgré lui d’un cartable,

    Ses pattes s’en souviendront ;

    Position des plus inconfortables,

    Son museau est aplati contre le goudron

     

    Inconsolable pendant des heures et des heures,

    C’est l’ami le plus cher à ses yeux que Tom pleure ;

    Inadvertance involontaire mais leçon punitive,

    Larcin commis à l’insu de quidam, perte définitive.

     

     (Février 2012) 


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  •  

    C’est l’idiot qui marche tels des frères en grande fatigue,

    L’esprit vide, qui se croit repu et pourtant qui dort et dort et dort.

     

    C’est la voie que tu as prise, Elise, fille en point de croix,

    Se chargeant de nos peines, se chargeant de l’étroit chemin.

     

    C’est le frère que l’on adore et puis pour rien, qui tombe mais en vain ;

    C’est l’immense amour, l’affreuse perte qui nous broie.

     

    C’est la mère au loin, c’est l’immense amère,

    C’est juste la vie qu’il faut boire les lèvres d’or

    A l’odieux calice…

     

    Alain 25 février 2012 


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