• N° 110 : "Entre anges et sirènes"

     

    Alertes plumes, soyez aux aguets, le challenge N° 110 aura pour thème

     

    "Entre anges et sirènes".

     

    Version divine, version Walt-Disney ou version toute personnelle, je vous laisse en tête-à-tête avec votre imaginaire.

     

    En guise de coup-de-pouce, je vous inflige ;-) une sculpture à forte connotation mythologique puisqu'elle présente Diane la chasseresse. Ange, sirène ou démon; à vous de voir :)

     

    alai+N

     

    N° 110 : "Entre anges et sirènes"

  • Vogue le rêve par Mamin

     

    Le vaisseau sur la mer voguait avec peine,

    Pour repère le ciel vers les îles lointaines.

     

    Dans les flots ruisselants d’harmonie

    Une mélodie d’amour soupirait à l’infini

    .

    Soudain sortie des profondeurs menaçantes

    Déchaînée l’onde noire, hurlait provocante

     

    Quand, émergeant sous la lune rieuse, une sirène

    Aux charmes envoûtants ondulait sereine

     

    Ses cheveux flottaient semblables aux algues

    Écailles étincelantes dans le roulis des vagues

     

    Sortant des eaux, lascive, s’offrait voluptueuse

    Son chant jaillissait de l’abysse  mystérieuse

     

    Envoûtante naïade dans un ballet de charme

    Vers  les rochers, beauté marine, aiguisait ses armes

     

    L’heure tardive eu raison de son rêve éveillé

    Alors  le navigateur charmé,  livre posé sur le nez

     

    S’endormit  apaisé, les yeux étoilés.

    Imaginant que sa lecture se réalisera...sûrement!

     

    mamin


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  •  

    Ange ou démon, Belle couvée du regard,

    Nous ne savons où reposer le regard,

    Quel chemin emprunter, si onctueux sont vos rivages

    Enjolivés par les traits de l’artisan du rêve.

     

    Devant-vous égérie de papier,

    On voudrait se faire la Belle,  

    Etre à vos côtés, si Bête,

    Le temps d’une éternité.

     

    Personnages de soie, nés d’un crayon flâneur,

    De l’imagination de ce faiseur de l’ombre,

    Nous voulons vivre l’incandescence,

    La réminiscence d’une vie vraie !

     

    Alain, 9 décembre 2011

     

    Echappés du carcan de leurs créateurs

    la Belle et la Bête se révèlent enfin :)


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  • Challenge de Morganne

    La Petite Sirène, statue d'Edvard Eriksen

     

    Un petit matin frileux,

    Une sirène dont la nudité fait des envieux.

    Telle quel, dans son plus bel appareil,

    Dans le port de Copenhague, elle veille.

     

    Statue habitée par un ange,

    Caché à l'intérieur, c'est étrange,

    Ce chérubin surveille les marins,

    Leur repère, dans la brume du matin.

     

    Par temps clair, l'ange virevolte,

    Regarde les passants, les escortes,

    Dans les ruelles, prêt à intervenir,

    Seul le bien est son seul désir.

     

    Ma dame, au clair de lune viendrez vous ?

    Voir l'astre d'or plonger dans la mer,

    Bien sûr nous ne faisons qu'un.

    Moi  la sirène, et l'ange, sous les embruns.

     

    Morganne

     

    Excusez moi je ne suis pas passé étant au fond du lit,

    j'ai pas mis de commentaire sur le challenge de la semaine dernière mais j'ai pas pu,

    Je vous ai fait en 5 minutes ce petit poème..

    Merci

    Pour la semaine prochaine s'il y a quelqu'un qui veut bien faire le challenge dimanche

    autrement dites le moi un peu avant je le ferai s'il n'y a personne.. Merci


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  • Immortal par Andy

     

    Mon ombre naît de la lumière

    Grandissant, se fondant dans les ténèbres

    Au dessus des eaux troublées les souvenirs s'élèvent

    L'éclat de la lune caresse une colline solitaire

    Avec le calme d'un murmure de la nuit

    Les anges déchus me confrontent à la solitude

     

    Et la berceuse de la lune croissante m'envoute

    Hypnotisé par leurs visages kaléidoscopiques

    Les sirènes chantent d'une voix achromatique

    Pour m'accompagner au sein de la harde divine

    En portant une âme dénudée, un regard vide

    Un visage dénué d'expression se reflètent dans le miroir

     

    Les arbres du soir gémissent comme s'ils savaient

    Que la nuit tombée, je rêve encore de toi

     

     

    Andy


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  •  

    Tomme égérie

     

     

    Dis, Anne, ne fusse qu'un caprice des Dieux

    Ou celui des Anges, ceux qui sont dans les Cieux?

    Oh, dis, Anne n'as-tu vraiment rien vu venir

    Quand ta longévité fut prête à raccourcir?

     

    Quand Barbe Bleu, d'un mauvais dessein, animé,

    De six reines, dont toi, a fait décapiter

    De vos corps morfondus, vos têtes, l'assassin!

    Oh! ne m'en veillez pas de ce calembour sain!

     

    Ne vois-tu rien venir, ma soeur? Mozart est là!

    Dans mes transports salubres, qu'il ne pense pas

    De son cas m'emberlificoter maintenant,

    Dans le baroque, fortement incommodant.

     

    S'il ne me fut jamais de pire aîné mental

    Que ce profond raffut, mes oncles de l'astral

    Pardonnez-moi mais, là, faites-le, mince, taire!

    Car j'ai déjà donné dans l'incongru, hier.

     

    Mais je n'en ferais pas ici tout un fromage,

    Préférant vous conter, goût d'avant, d'autres âges,

    Ces  histoires d'antan qui me brûlent les lèvres,

    Sans vous importuner, non plus vous rendre chèvre.

     

    L.


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