• N° 107 : "Et si ce n'était qu'un rêve"

     

    Bonjour à toutes et à tous,

     

    Cette fois, je vous emmène aux pays des rêves ou du moins, si vous parvenez à discerner le rêve de la réalité...

    Le thème cette semaine sera :

     

    Et si ce n'était qu'un rêve !

     

    Avec une petite illustration qui me fait un peu penser à Chaperon orange perdu dans un drôle d'endroit :)

    En espérant que le thème et/ou l'illustration vous inspirera !

     

    A tous et à tous, bon voyage et bonne plume !

     

    alaiN

     

    N° 107 : "Et si ce n'était qu'un rêve"

  • Challenge numéro 2 de morganne

    illustration du peintre polonais que j'adore Siudmak

     

    Superbe, la naïade s'avance,

    Dans le lac qui paraît immense.

    Pourquoi se baigne-t-elle à cette heure ?

    La brume s'est levée,

    La jeune fille a disparu,

    Un rêve devenu réalité

    Ou réalité devenu rêve de la nativité.

    Un jeune homme seul sur un rocher,

    Réfléchit la tête posée sur sa manche.

    Il regarde droit dans ce brouillard dense,

    L'a-t-il apercu, cette fille nue ?

    Je le crois car elle est à portée de sa vue.

    Sirène du large ?

    Jeune fille sans âge ?

    Femme poisson ?

    Ou jeune fille qui a perdu la raison.

    Raison du bonheur qu'elle a peut être perdu.

    Le regard perçant du jeune homme l'a entrevu.

    Il tend la tête et l'aperçois enfin,

    La fille dont il avait toujours révé est là c'est divin.

    Il plonge habillé,

    Sans se soucier.

    De ce qui l'entoure.

    D'ailleurs personne aux alentours.

    Il est au milieu du lac,

    Mais plus de naïade !

    Ce n'était qu'un mythe, qu'un piège,

    Pour ce garçon qui rêvait d'irréel.

     

    Morganne

     

    Mon poème était un peu nul je vous en mets un autre qui est plus d'aplomb, bien que 


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  •  

    Oh doux liquide, toi qui de peu m’a fait grand,

    Je t’envie, comme je te réprouve.

    Comment dire quand la raison s’abandonne

    Car tel est ton vœux, Absinthe, tu m’a fais tant écrire,

    En lettres de joie, en lettres de feu.

     

    Je n’ose croire en ces fabuleux paysages

    que nous avons traversés

    tous deux.

     

    Je croyais en toi alors que tu croyais en toi.

    En filigrane, et toujours en pleutre poussière,

    La foi vacillante que tu me laisse comme seul joyaux.

    La poésie était belle pourtant, voyelles de cœurs,

    Consonnes pour les délicates énonciations,

    Tu m’as fais jeune homme, armé d’une seule plume.

    Ai-je en simple acquiescement accusé tous ces rêves

    Et par toi, aux autres si évasifs, tout révélé ?

     

    Alain, 19 novembre 2011


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  • Avancer dans la brume par Morganne

    Illustration de Joséphine Wall

     

    Avancer dans la brume dans la trouée de la forêt,

    Dans une lueur, un rayon de soleil joue un farfadet.

    Je suis cette enfant habillée d'une cape orange,

    Chantant, dansant d'un pied sur l'autre, gamine que rien ne dérange.

     

    Tiens un champignon de conte de fées, magnifique,

    Rouge à pois blancs, chapeau sorti de la mousse mirifique.

    Sur l'une des amanites tue-mouche, un troll,

    Me regardant gentiment, m'invite à venir, il est drôle.

     

    Un petit lapin, la queue en houppette fait des sauts,

    Mais n'est ce pas celui d'Alice sorti du livre c'est beau.

    Je suis au pays des merveilles, une souris verte m'accompagne,

    Mais pour sûr, c'est celle d'Alain, Souricette bat la campagne.

     

    Je m'assieds sur la couche de feuille, toute douce,

    Je vais faire un somme, mes petites jambes n'ont pas trop de ressources.

    Quelques gouttes de rosée tombent des grands chênes,

    Mais où suis-je ? je suis dans le monde actuel, plus dans un conte de fée, quelle peine !

     

    Morganne

     

    Et bien j'ai bien failli louper la semaine, mais bon cela se voit dans ce poème enfant que j'écris pour eux des contes.. mais c'est tout ce que j'ai pu vous pondre..

    cela fait du bien de redevenir enfant, mais quelle cata quand on revient dans le monde noir de maintenant..


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  • L'envol par Mamin

    photo perso

     

     

    Sombrant  dans les bras de Morphée

    Parfois mes nuits s’enlisent au -delà de la réalité.

    Astre révérencieux emporté dans les cieux..

    Tu t’élèves en silence  dans un autre monde

    Où l’on ignore  l’immonde.

    Libérant mon corps sans difficulté avec facilité

    Le souffle du zéphyr me conduit vers toi

    Nos esprits fusionnent d’émoi,

    Unis dans un silence contemplatif  réciproque

    Baignés dans un univers sans équivoque

    Les étoiles nous éclairent dans ce labyrinthe

    Où le géant de toile s’élève  sans craintes.

    Le jour doucement  efface le plaisir

    Quand le réel rattrape mes pensées, mon rêve expire

    Toi montgolfière, bulle géante de désirs.

     

    mamin


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  •  

    L'amante par Bonasse

     

     

    L’amante

     

     

    Sous les mémoires des années perdues,

    Elle pose ses pensées défendues ;

    Les regards des amants qui lui sourirent

    Blâment son cœur et son corps asservirent.

     

    Elle porte dans ses jours le souvenir de la déveine

    Qui a conduit son pas avec une aisance saine

    Aux portes des douces peines séchées

    Où les amours sont voilés et les haines placardées.

     

    Elle fut amante et maitresse et courtisane ;

    Convoitée des hommes nobles (ils l’appellent Anne)

    Qui pour un peu soulager leurs vieux jours,

    Lui confessent les dédales de leurs amours.

     

    Elle a souvenir de ces guinguettes

    Où ces amants, fier d’être l’une de leurs conquêtes,

    L’amènent galant, dans leurs transport de fortune

    Pour peu qu’un sourire échappe à sa diligence opportune.

     

    Elle les sait forts et faibles, honteux et douteux ;

    Elle n’a point perdu de sa grâce à leur yeux.

    Les années passées et présents, aux futures, ne seront en tous points identiques,

    Selon qu’elle rêve d’un amant ou d’un époux pour ses jours critiques.

     

    Elle sourit à la lune qui dit ses grâces

    Et elle rêve d’un homme qui marche sur ses traces.

    Et même si ses tresses ont pris de la couleur,

    Elle sait que le gris, toujours, aura son heure.

     

     

    bonasse

    18 novembre 2011

     

    J'avoue que je ne sais pas si ce poème cadre vraiment avec le thème car même s'il est vraiment que je pensais faire le challenge en le débutant, j'y retrouve difficilement le thème. Mais peut-être que vous le verrez.


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